97 Afrique du sud

Parcourir la planète d’est en ouest … nous en avons l’habitude !! Californie …Chine …mais la parcourir du nord au sud … cela nous arrive rarement ….mais partir de Paris sur le méridien presque zéro  (2 degrés Est) et arriver au Cap  sur le Méridien 18 degrés Est ……quel voyage !!!! il faut quand même une quinzaine d’heures pour se retrouver la tête en bas en parcourant 9000 kilomètres  !
Tout cela pour nous retrouver dans une ville européenne !!
Nos motivations ne sont pas très claires : historiques certes , quoique la guerre des Boers , nous n’y voyons pas très clair , ces histoires d’anglais de hollandais , de Gandhi passé par là ainsi que Churchill , ces problèmes d’apartheid ….là par contre nous avons des éléments …nous ne serions pas venus si le régime d’apartheid  était toujours en place !!
C’est d’ailleurs pour cela que sept ans plus tard , après la mort de Mandéla nous ressortons notre album de photos .
Cape Town c’est un site extraordinaire , son emplacement sur le globe  nous fait rêver , entre Océan atlantique et océan pacifique .
Notre première surprise c’est notre chambre  d’hôtel
avec une vue incroyable sur le port et l’océan (on ne sait pas trop lequel ) il faut dire qu’on n’est pas encore habitué à notre statut d’antipodiste .

la journée se termine en apothéose à la table du restaurant panoramique « tournant » du 21ème étage , au coucher du soleil .

( la vie de luxe !!)


Le Cap de bonne espérance c’est un continent qui s’achève brusquement dans l’océan …plus rien jusqu’au pôle sud ..rien à voir avec le Cap Horn qui n’est qu’un passage étroit avec l’antarctique .
C’est ce qui rend notre excursion au « Cape of good hope »  aussi extraordinaire .
Seule une vue aérienne peut décrire cette pointe de rocher vers le sud .
Dans l’histoire de l’humanité on n’est pas certain qu’aucun esquif n’ait contourné la pointe sud de l’Afrique avant Bartolomeu Dias … cependant en 1487 ..en pleine tempête , il double sans le voir ce Cap qu’il nomme le Cap des tempêtes .


Dias cherchait une autre voie vers l’Inde pour y trouver des épices et les ramener en Europe. La route terrestre de la soie, par laquelle venaient ces épices, n’était plus accessible depuis la prise de Constantinople par les Turcs. Jean II donna à Bartolomeu le commandement de deux caravelles et d’une navette de vivres. L’expédition partit de Lisbonne en août 1487 Continuant vers le sud, il fut surpris par une violente tempête et passa la pointe sud de l’Afrique .

Il  continua vers l’est, dressant la carte des diverses baies de la côte de l’actuelle Afrique du Sud et arrivant à la baie d’Algoa à 800 km à l’est du Cap de Bonne-Espérance. Cependant, l’équipage révolté l’obligea à rentrer au Portugal par la côte vers l’ouest.
Fin 1488 il revient à Lisbonne où le Roi Jean II rebaptisera le Cap des tempêtes en Cap de  Bonne espérance .

Nous entreprenons la visite du Cap mythique !!
Le circuit tracé sur  la carte ci-contre est « extraordinaire » ( le mot est faible ) .
La végétation a du mal à résister aux vents violents et ne comporte que des arbres rabougris et des buissons rabougris . Lors du circuit on peut apercevoir à la fois l’Atlantique et le Pacifique !!
Enfin , après une marche d’un petit kilomètre sur un sentier : c’est la récompense , on arrive au point le plus au Sud du continent africain.
Cela vaut bien une photo !
Avec l’avertissement un peu surréaliste : attention aux singes qui sont dangereux car attirés par la nourriture !

Voici donc le phare qui marque le passage entre atlantique et pacifique .   Le premier phare fut construit en  fonte à 249 mètres au dessus du niveau de la mer , avec un système d’éclairage  au pétrole inefficace lorsqu’il était noyé dans les nuages . En témoigne le plus grand  cimetière de bateau le plus important au monde !
Après le naufrage du paquebot portugais « Lusitania » en 1911 on construisit un nouveau phare à 87 mètres au dessus du niveau de la mer avec une portée de 60 kilomètres .

Il vaut mieux visiter ce site par beau temps pour éviter la rencontre avec le « hollandais volant » qui depuis son naufrage , avec son équipage de damnés hante ce Cap maudit .
Après quelques rencontre avec quelques manchots nous rentrons au Cap .
On ne saurait visiter l’Afrique du Sud sans voir une ferme d’autruches .


Surprenant : le climat de la région est propice à la culture de la luzerne , mets préféré des autruches .

La vogue que connurent leurs plumes dans les années 1880 finança la construction de magnifiques demeures de style victorien et édouardien !!!

Mais …attention aux coups de bec !!!Pierrette se pâme devant l’élevage de petits autruchons .

Décidemment l’Afrique du sud satisfait toutes nos envies d’observer des espèces animales fascinante .
Nous gagnons le Port de Hout bay .
C’est un port de pêche actif à partir duquel on peut atteindre les ilots de Dulker sur lesquels se réfugient des milliers d’ oiseaux et d’otaries à fourrure .
Nous sortons du port dominé par le rocher du « Sentinel ».


L’otarie à fourrure du Cap, également appelée otarie à fourrure brune, est la plus grande des espèces d’otaries. La couleur du pelage varie des teintes grisées au brun foncé et s’éclaircit sur la partie ventrale. La tête est large et le museau pointu au nez retroussé ou aplati. Les vibrisses sont longues et courbées vers l’arrière. Les nageoires antérieures, longues et effilées lui permettent de se dresser. Le mâle peut atteindre le double du poids de la femelle qui est plus élancée.


Nous ne nous lassons pas du spectacle !
Nous apprenons que la plupart des otaries sur cet îlot sont des mâles , que ce sont des nageurs incroyables qui peuvent parcourir 1500 km .
Le bateau nous permet d’approcher de très près ces animaux sans les déranger .
Le charme de ce voyage est que les visites « se suivent mais ne se ressemblent pas »
Nous voilà revenus dans la ville du Cap et son centre d’ex-capitale .
Le quartier « Garden » a pour origine le jardin potager créé en 1625 par Jan Van Riebeek , il devait fournir en légumes frais (indispensables pour éviter le scorbut » aux équipages des  bateaux en escale sur la route des indes .
Il existe toujours un espace vert le « company’s garden » au centre du quartier .


Nous admirons les colonnes de la Maison du Parlement  la Grande Synagogue , la façade du Musée et Planétarium et à l’extrémité des jardins la Cathédrale Saint George .
Nous découvrons également la statue de Cecil John Rhodes , ce fils de clergyman bâtit une immense fortune dans l’exploitation des diamants .Il se lance dans la vie politique , et tente d’étendre vers le nord les possessions anglaises , il rêve d’un chemin de fer du Cap au Caire !!!
A cause de l’opposition des Boers du Transwal il démissionne en 1895 .


Autre visite !!!!!
C’est l’un des 9 enfants de la Reine Victoria qui inaugura le Victoria and Alfred Waterfront avec la première digue du port .

Mais en 1960  le port trop petit fut abandonné , en 1988 il fut transformé en un vaste centre commercial avec restaurants , bars et commerces de luxe .
Mais un voyage en Afrique du Sud ne pourrait se concevoir qu’accompagné d’ « œnologue » ( traduction pour les amateurs de Coca : dégustateur de vin , technicien des méthodes de vinification du cep de vigne à la table ) Serge Redor a parcouru tous les vignobles d’Europe …nous attendons son verdict .
Nous voici donc dans le « Franschhoek » (le coin des Français )

Cette  fois-ci nous voilà replongé dans l’histoire de France !!
Le 1er octobre 1685 , Lois XIV révoque l’édit de Nantes , deux à trois mille huguenots quittent la France et se réfugient dans les pays protestants voisins .
La Compagnie Hollandaise des Indes Orientales invite les Huguenots à s’installer au Cap , 270 acceptent et arrivent au Cap en 1688 , avec dans leurs bagage des plants de vigne … !! qui miraculeusement s’adaptent au climat et au terrain ! une de nos surprise c’est la culture de céréales entre les rangs , céréales qui pourrissent sur place et s’intègre dans le circuit de l’azote.
Après cet aspect des rangs de vigne , nous arrivons à la propriété avec une vue incroyable sur la vaste plaine aux pieds des collines

Après ce coup d’oeil sur ce paysage de rêve nous pénétrons dans les chais et une salle de dégustation.
Serge Redor en spécialiste goûte et prend des notes .


Le jugement est positif , le renom des vins d’Afrique du sud n’est pas usurpé .
Seidelberg is an Estate Winery in the Stellenbosch winelands area outside Cape Town. The winery is located in a very scenic area, and it was very quiet and peaceful there.
We then started the wine tasting portion of our visit. Our guide from the cellar tour asked if we had any specific wines that we wanted to taste, and was able to offer recommendations based on our preferences. We sat at a table on the lawn with a beautiful view while he brought over the wines. For each wine that we tasted, he gave us some more information and details about the wine and what to look for.
Après ce paragraphe en anglais , nous visitons la jolie petite ville de Stellenbosh fondée en 1685 . Les rues sont plantées de chênes et bordées de demeures de style Cape Dutch , Géorgien, Regency et Victorien . Nous sommes complètement dépaysés .
Nous visitons la petite  ville Franschhoek (le coin des français !!) et son monument Huguenot qui célèbre le tricentenaire de leur arrivée en 1668 . La femme debout sur le globe terrestre a les pieds sur la France tenant une bible et une chaîne brisée , une fleur de lys rappelle la  royauté . Les trois arches symbolisent   la trinité .
Ce monument a été érigé en 1948 .
Dans le musée on trouve la copie de l’édit de Nantes et la liste des Huguenots avec leur région française d’origine ..émouvant !
Après 4jours de visites au sud du continent nous remontons la côte du pacifique en avion jusqu’à Durban.

Après un tour de la ville et de son littoral nous partons pour le pays Zoulou .
A l’intérieur des terres les hautes collines sont recouvertes d’une épaisse savane arborescente  qui font partie des deux réserves de Hluhluwe et de Imfolozi .

Nous sommes hébergés dans l’ « hôtel Zoulou Nyala Heritage » , cet hôtel reprend les matériaux de construction des indigènes avec des murs d’argile et des toitures de roseaux supportées par d’énormes poutres de bois .

Nous voilà plongés dans l’ambiance safari avec une soirée danses Zoulous .
Dans l’histoire passe du pays, la danse était et est toujours une forme de célébration pour le culte des ancêtres.
Elle servait aussi a manifester la force des guerriers à l’approche du combat.
Enfin elle permet aussi pour extérioriser les sentiments.
Elle consite en des sauts pieds joints , elle est extrêmement physique et seul les hommes la pratique.


Nous visitons notre première réserve d’animaux : le parc Hluhluwe créé en 1895 , en particulier pour sauver le rhinocéros blanc , depuis un grand nombre d’animaux y ont trouvé refuge : koudous , zèbres , buffles …finalement nous verrons surtout des girafes réticulées et , à la jumelle  nos premiers rhinocéros .


Mieux vaut ne pas s’approcher trop près des buffles .


Nous avons droit à une visite « ethnique » d’un village zoulou , (nous n’aimons pas trop ce genre de visite !!!) .
En remontant vers le nord nous traversons le « royaume » du Swaziland .

Nous ne verrons pas sa majesté et en dehors des huttes le long de la route nous ne nous intéresseront pas beaucoup à cette traversée du royaume d’une centaine de kilomètres .
Cependant nous faisons halte dans la réserve Mliwane , un parc de 45 km2 où nous faisons une ballade de deux kilomètres dans une savane avec quelques arbres qui nous abritent durant une brusque averse .
Nous apercevons quelques phacochères , des impalas , des buffles et des zèbres .
Les impalas ressemblent aux autres antilopes : kobs , gazelles , et aux cerfs , on les reconnaît grâce aux taches noires sur leur arrière train !!

Difficile d’établir le palmarès de nos divers hôtels en Afrique du sud mais le Lugogo Sun Hôtel nous laisse un souvenir inoubliable , situé au milieu d’un superbe parc à la végétation subtropicale .


La promenade dans les jardins à la tombée de la nuit a un parfum de paradis .
Sur la route de Hazyview , nous faisons halte dans cette bourgade  situé au milieu de vastes bananeraies petit village pittoresque aux petites boutiques et marché africain .
Sur notre périple sud-africain nous alternons civilisation et paysages , ainsi faisons-nous étape à Bourke’s Luck : au confluent des deux rivières la Blyde et la Treur  les tourbillons des torrents ont creusé des « marmites » de géants creusés dans des roches multicolores !  nous pouvons les découvrir en suivant un petit sentier .
Les prospecteurs d’or trouvèrent des pépites d’or dans ce torrent .
Nous continuons à suivre le canyon de la rivière Blyde taillé dans les schistes argileux sur une longueur de 20 kilomètres.
L’artisanat indigène s’est spécialisé dans la sculpture sur bois représentant les animaux sauvages , difficile de résister à une petite girafe .

Jusqu’à ce point du voyage nous avons eu des hébergements variés , luxueux , pittoresque et notre étape à l’hôtel Kubu Safari Lofge est superbe (pauvreté du vocabulaire) .

Niché dans la végétation du bushvelt et jouxtant le parc Kruger cet hôtel construits avec des matériaux locaux est parfaitement intégré dans son environnement , je ne résiste pas à joindre la photo de notre chambre !!!!!

Tout est parfait y compris des cheminements sur des passerelles dans le parc qui laissent la végétation affranchie des allées et chemins habituels de l’homme moderne .

Enfin nous y voilà dans le « Kruger National Park » c’ est la plus grande réserve animalière d’Afrique du Sud. Sa taille est comparable à celles d’Israël ou du Pays de Galles. Il couvre plus de 20 000 km2, est long de 350 km du nord au sud et large de 60 km d’est en ouest. Sa disposition allongée nord sud de 350 km crée des différences climatiques qui favorisent la diversité des espèces animales et végétales .
Paul Kruger président de la république du Transvaal de 1883 à 1900 sanctuarise le territoire entre les rivières  Crocodile et Sabie qu’il nomme « Sabie Game Reserve » .
En 1926 , le parlement adopte un décret qui crée le Park Kruger
Nous pénétrons dans la partie sud du par cet cette vue partielle du parc nous sommes un petit peu déçu  par la difficulté de voir de nombreux animaux , il faut dire que nous avions été un peu gâté par notre voyage au Kenya .
Cependant petit à petit nous découvrons de nouveaux animaux , nous ne seront pas

« bredouilles » (terme de chasse un peu déplacé dans une réserve d’animaux ) .
La véritable raison de cette approche difficile est le temps limité qui nous est imparti .
Cependant soit à l’œil nu , soit dans nos jumelles nous finissons par voir la plupart des animaux du parc . Nous retrouvons avec plaisir les « big five » et les autres .
Nous comprenons les préoccupation des responsables des parcs africains qui sont situés près des frontières des pays instables , on peut toujours acheter des armes en vendant des défenses d’éléphants sans parler des aphrodisiaques extraits des cornes de rhinocéros toujours exportés vers l’extrème-orient .Dans notre collection de photos d’animaux il nous manquait une autruche . Elle court très vite mais j’ai réussi à la photographier au moment où elle nous aperçoit !!!
Nous nous rapprochons du terme de notre voyage et il reste la visite de la capitale Prétoria .
A l’origine en 1837 c’était un rassemblement de chariots des Boers  pionniers , puis la capitale du Transvaal , puis en 1910 la capitale de l’Union Sud-africaine .
La seule ombre au tableau pour les touristes c’est le problème de la sécurité , nos accompagnateurs nous demande rester groupés !!! impression bizarre ….on n’y croit pas vraiment !
Nous tournons , un peu inquiets autour de la statue de Paul Kruger .
Une gravure nous rappelle le rassemblement des chariots autour de l’Eglise .

Nous visitons ensuite  les jardins de l’« l’Union Buildings », le Palais du gouvernement Sud Africain dont la construction s’acheva en 1913 .
Serge et Pierrette , experts en botanique , se plaisent à découvrir la richesse des jardins du palais .

En dehors de la ville , sur une hauteur gazonnée nous visitons le Voortrekker Monument qui rend hommage aux pionniers afrikaners qui quittèrent le Cap vers le nord pour échapper à la domination britannique .
Le monument abrite dans le Hall des Heroes un cénotaphe qu’un rayon de soleil éclaire à midi , le 16 décembre , date de la bataille .

La frise intérieure en marbre (92mètres de long ) retrace le grand treck  des Voortrekkers .
Un cercle de 64 chars à bœufs protège le monument !
Nous partons pour Johannesburg qui est la capitale financière et commerciale de l’Afrique du Sud , hérissée de gratte-ciels , comportant plus de 7 millions d’habitants .
Nous dinons dans un restaurant français  « la Madeleine Guest House ».
Enfin nous visitons le Township de Soweto , on y trouve de magnifiques villas derrière des grilles , mais aussi des bidonvilles sous des tôles ondulées

Ensuite nous visitons la petite maison de Nelson Mandela au 8115 Vilakazi street .c’est la modeste maison où vécurent Nelson Mandela et sa femme Winnie dans les années 1950-1960 , avant son arrestation . aujourd’hui elle est transformée en musée .


Nous visitons ensuite le Musée de l’apartheid avec , pour nous mettre dans l’ambiance deux passages white et non-whites ……pour se rejoindre ensuite . Des photos détaillent tous les aspects de cette ségrégation …pire qu’aux états unis !!! en particulier cette photo d’un enfant mort dans les bras de son père  sur le monument commémoratif des luttes pour « freedom and democracy ».

Après ces visites émouvantes sur l’apartheid , nous visitons l’incroyable exploitation des diamants .
Au premier abord nous sommes stupéfaits en arrivant au bord du gouffre creusé par la main de l’homme .
J’arrivai au bord de la mine avec en tête l’illustration du livre de jules verne « l’étoile du sud » .


Cyprien Méré , en s’approchant de la mine , aperçut la foule des mineurs qui travaillaient avec ardeur au fond des claims .
Tous ces hommes remplissaient de terre des seaux de cuir , qui montaient ensuite jusqu’au bord de la mine , le long de grands cables de fil de fer , sous la traction de cordes en lanières de peau de vache , enroulées sur des tambours de bois à claire-voie .
La terre était écrasée grossièrement avec des grosses bûches , puis débarrassée des cailloux sans valeur , on la faisait passer sur un tamis , puis versée sur une table , devant laquelle les deux mineurs étaient assis , pour découvrir , s’ils s’en trouvait , quelques diamants, parfois à peine aussi gros qu’une demi-lentille .         Etoile du sud    Jules Verne .

Depuis 1884 , date de la parution sous forme de feuilleton par Hetzel , l’exploitation des diamants se fait toujours au fond de ce grand trou dans l’écorce terrestre .


Maintenant sous le « trou » on creuse des galeries jusqu’à 1000 mètres de profondeur !!
L’échelle des installations est inimaginable : le chevalement en haut du puits semble une tour Eiffel ! , des tapis roulants transportent des masses de déblais incroyables .
La visite se termine par le tirage au sort d’une reproduction du plus gros diamant extrait de la mine :