126- Voyages à New-York

Lors de leur arrivée dans la « Nouvelle-Néerlande » (Nieuw-Nederland), les colons rencontrèrent une colonie d’Indiens Algonquins qui occupaient la région de la ville, avec les Lenapes dont la population est estimée à 1 500 personnes . Les occupants de l’île de Manhattan étaient des Munsee, considérés par les colons hollandais comme étant violents et agressifs.

Cependant, les explorateurs déterminés à traverser l’océan Atlantique provenaient de toute l’Europe, et en particulier  les Italiens . Christophe Colomb, originaire de Gêneset Giovanni da Verrazano, originaire de Florence. Le Britannique Henry Hudson faisait partie de ces navigateurs chevronnés, c’est pourquoi il fut engagé par la Compagnie néerlandaise des Indes orientales, au nom de Jodocus Hondius et Petrus Plancius pour découvrir le passage du Nord-Ouest vers l’Asie. Hudson avait déjà à deux reprises tenté de découvrir le passage, mais Hudson ne parvint pas à trouver le fameux passage, et plutôt que d’abandonner son expédition, il suivit les conseils d’un autre explorateur britannique, John Smith et prit la direction de la Terre-Neuve à bord de son navire de 80 tonnes, le « Halve Maen » (Demi Lune en néerlandais). Il navigua ensuite en direction du sud, en recherchant à chaque estuaire le légendaire passage  Le 2 septembre 1609, Hudson pénétra dans la baie formée par la « Grande Rivière des montagnes » c’est-à-dire l’actuelle baie de New York. Le 10 septembre, l’explorateur continua son voyage en avançant dans le détroit en suivant la rivière qui allait porter son nom : le fleuve Hudson. Arrivé selon lui à la limite navigable du cours d’eau, il rebroussa chemin le 20 septembre. Hudson découvrit donc le site de New York au nom de la Compagnie néerlandaise des Indes orientales. Hudson suscita néanmoins l’intérêt des Néerlandais grâce au journal de bord et aux nombreuses descriptions qu’il rapporta. Les historiens estiment que le premier colon Jan Rodrigues, se serait installé sur le territoire de l’actuelle New York en 1613.. La colonie de la Nouvelle-Amsterdam (Nieuw-Amsterdam en néerlandais) fut fondée en 1614,

La colonie de La Nouvelle-Amsterdam naquit officiellement avec l’achat par Pierre Minuit, en 1626, du territoire à ses occupants (les Manhattes) pour 60 florins (soit 24 $) de verroterie et autres colifichets . Lorsque Minuit arriva, il trouva la colonie alors peuplée de 270 personnes[17] dans un état déplorable, ce qui le contraignit à repousser la construction du fort conçu par Crijn Fredericxsz.

La rivalité maritime entre Néerlandais et Anglais s’acheva par la victoire de cesderniers en Amérique du Nord. Le roi d’Angleterre Charles II fit don à son frère le futur Jacques II et duc d’York, d’un vaste territoire incluant la colonie hollandaise. La Nouvelle Amsterdam se rendit alors aux Anglais sans résistance en 1664 et Nieuw Oranje fut rebaptisée New York.

En 1672, la guerre de Hollande éclata. Les Anglais furent contraints de céder la colonie aux Provinces-Unies lorsqu’une flotte hollando-zélandaise reprit la ville en 1673. Rebaptisée Nieuw Oranje, la cité redevint toutefois anglaise et reprit son nom de New York l’année suivante. Par le traité de Westminster qui conclut la Troisième Guerre anglo-néerlandaise, les Néerlandais remirent définitivement la colonie aux Anglais.

L’anglicanisme devint la religion officielle de la colonie et Trinity Church fut fondée en 1698 . La ville se développa rapidement : en 1700, elle comptait près de 5 000 habitants. Après l’acquittement du journaliste et éditeur John Peter Zenger, New York devint le foyer de diffusion de la liberté de la presse en Amérique du Nord. Les premières institutions culturelles furent fondées comme le King’s College en 1754. Le commerce se diversifia et se développa notamment grâce à l’aménagement du Great Dock sur l’East River en 1676 ; la farine était devenue l’une des principales denrées d’exportation. C’est pourquoi, aujourd’hui encore, les armes de New York portent des tonneaux de farine sur une volée de quatre ailes.

La colonie de la Nouvelle-Amsterdam fut ainsi officiellement fondée par Minuit. Mais cette colonie était fort mal gérée, et la population, en provenance de différents pays d’Europe peinait pour ne pas sombrer dans la consommation effrénée d’alcool[18]. Les abus de pouvoir étaient également fréquents et la Compagnie des Indes Occidentales perdit progressivement son influence sur la colonie, alors que les assauts des Indiens se multipliaient.

La décision provoqua une série d’émeutes dans les villes américaines. À New York, l’assemblée refusa de financer les troupes et fut suspendue en représailles en décembre 1766.

Les marchands new-yorkais jouèrent un rôle important dans les débuts de la lutte pour l’indépendance, en organisant le boycott des produits britanniques en 1768. New York vit naître le mouvement des Fils de la Liberté. Les incidents de la Boston Tea Party en décembre 1773 inspirèrent New York qui connut sa propre Tea Party le 22 avril 1774. Le gouverneur britannique fut chassé en 1775.

Après la défaite américaine au cours du Siège de Boston, le général américain George Washington comprit rapidement la stratégie adoptée par les Britanniques : diviser les colonies en capturant les ports et cours d’eau stratégiques de la ville de New York. Ainsi, il commença à fortifier la ville et prit personnellement le contrôle de l’Armée continentale en 1776 C’est dans ce contexte que cinq batailles de la guerre d’indépendance eurent lieu dans la région de New York, avec en particulier la bataille de Long Island (parfois appelée bataille de Brooklyn), le 27 août 1776. Les Américains vaincus battirent alors en retraite vers Manhattan. Le 21 septembre, après le débarquement des Britanniques à Kip’s Bay et la bataille des Hauts de Harlem, le Grand Incendie de New York de 1776 détruisit le quart de la ville.

La chute de Fort Washington, le 16 novembre 1776, marqua le début de la réoccupation britannique. La ville resta aux mains des Britanniques jusqu’au 16 novembre 1783, date à laquelle les dernières troupes britanniques quittèrent New York. Ce jour de l’« Evacuation Day », a été par la suite célébré durant des décennies comme une véritable fête. La fin des hostilités consacrée par le traité de Paris en 1783, vit George Washington entrer en vainqueur à New York.

Depuis la fin du 19ième siècle, les bâtiments en hauteur n’ ont pas arrêté de grandir et de s’ accroître sur l’ île de Manhattan. Aujourd’ hui il y a plus de 5,000gratte-ciels et immeubles compressés dans cette zone de haute valeur immobilière.

C’est pour visiter cette ville extraordinaire que , par trois fois nous faisons confiance à « Nouvelles Frontières »

En 1980 comme étape pour la Californie .

Du 11/06/94 au 17/O6/94 (prix en « anciens francs »)
Vol charter pour 1990 franc par personne
Séjour à l’Hôtel « Big Apple » 6 nuits 4210 franc par personne
Soit 6210 franc sans compter quelques taxes d’aéroport et assurance  .

En 2006 nous  réglons en nouveau francs le vol pour 350 F par personne et un hôtel pour 4 personne ( deux chambres) 1305F.
( Nous bénéficions d’un taux de change intéressant   ).

Notre document de confirmation du voyage comporte un paragraphe assez surprenant :

« Tenue correcte exigée, COSTUME/CRAVATE exigés pour les hommes lors du dîner-croisière . Pas de short débardeur ou chaussure de sport pour la messe-gospel. » .

Le « Jolly Madison Towers Hotel »est superbement bien placé au croisement de la Sewenth Avenue et de la 55ème rue :
We offer a variety of conveniences to ensure your pleasant stay.
〈  500 beautifully decorated guest rooms, some with kitchenettes
〈  100 one bedroom suites, all with kitchenettes
〈  Theater, sightseeing and transportation desk
〈  2 Gift Shops
〈  The award winning Molyvos Mediterranean Restaurant
〈  Informal Coffee Shop
〈  Valet Parking with special hotel discount (only $28 for 24 hours)
〈  Hairdresser
〈  Laundry and dry cleaning services

〈  High Speed Wireless Internet .

Mais c’est surtout le petit déjeuner qui fascine Sylvain .

Gros avantage , à midi nous n’avons pas faim .

La visite de New York commence par Up Town .

Evidemment il ne faut pas avoir le torticolis pour se promener dans Broadway : au sol les Taxis jaune , plus haut les enseignes publicitaires , plus haut les « skyscraper ».

Nous marchons , marchons avant de nous risquer à monter dans les bus avec la coutume lorsque le bus est plein à craquer de confier le billet de dix dollar qui va de main en main jusqu’au contrôleur et le retour de la monnaie par le même chemin .

Notre marche nous amène à la rencontre de Broadway , la seule rue qui coupe en biais les avenues et qui passe au pied de l’Empire State Building .

Sylvain se fait photographier devant une « belle américaine »

Evidemment  à Broadway c’est difficile de résister à l’achat de billets pour une comédie musicale :

« Cats » : à minuit. Dans une décharge, la tribu des ‘Jellicle Cats’ se retrouve pour le grand bal de la lune. Le Vieux chat aimé et respecté de tous, les rejoint pour choisir le chat qui pourra renaître et partir vers la Félinosphèr). Au cours de cette nuit, Tous les chats sont heureux, s’amusent et dansent sous la lune argentée. Mais le sinistre Macavity, chat voleur surnommé le Napoléon du crime, attaque les Jellicles .Heureusement le chat magicien, Mr Mistoffelees, réussi à faire revenir Mathusalem par un incroyable tour de magie.
Les chats sont alors prêts à savoir lequel d’entre eux sera choisi . Grizabella mérite de revenir parmi eux. Enfin réconciliée avec les siens, elle est finalement choisie par le Vieux Mathusalem pour partir vers la Félinosphère.

Peut importe l’histoire , on se laisse emporter par le rythme , la musique et la mise en scêne !

Comme il est difficile de parcourir Manhattan à pieds , nous nous inscrivons pour le grand tour de la ville .

Le bus longe Central Park , puis se rapproche de L’Hudson et fait le tour du mémorial Grants qui est le plus grand mausolée des Etats Unis . Ulysses S Grant après une brillante carrière militaire au cours de laquelle il commanda les armées nordistes durant la guerre de Sécession,  fut élu président en 1868. Sa présidence fut marquée par ses tentatives visant à réintégrer les anciens États confédérés, à éliminer les vestiges du nationalisme sudiste et à protéger les droits des afro-américains.

Ensuite on   entre dans le quartier de Harlem , évidemment la population devient en majorité noire .  Nous nous arrêtons sur la 125 rue devant L’Apollo Theater .

L’Apollo Theater est la célèbre salle de spectacle du quartier de Harlem. Elle est devenue un symbole de l’essor de la musique noire aux États-Unis. Tous les mercredi soir, elle organise une “nuit des amateurs”, pendant laquelle de jeunes talents sont présentés au public. Son nom vient d’un théâtre ouvert dans une ancienne salle de bal, ouverte par un général de la guerre de Sécession et fermée en 1972. L’Apollo déménagea en 1913 dans un autre théâtre, appartenant à des familles juives. Il était alors réservé aux blancs. Il trouvera un tout autre public lors de l’émergence de la musique jazz dans le quartier de Harlem.

En 1935, Brecher and Schiffman reprennent la salle et en font un haut-lieu de la musique noire. La “nuit des amateurs” sera crée et son principe repris en 1987 par une émission de télévision, ShowTime. Elle rendra le théâtre célèbre.

Sylvan Terrace est l’un des quartiers historiques les plus remarquables de Manhattan. C’est une rue bordée de 2 rangées de maisons en bois. Construit en 1882, c’est le plus vieux quartier de Harlem. Les pavés de la rue ont été réalisés avec la pierre belge, une pierre à affûter les couteaux.

Mais le tour de New York nous réserve encore des surprises comme le manoir Morris Jumel qui est devenu célèbre lorsque le président George Washington a organisé un dîner, en 1790, où étaient présents Alexander Hamilton, Thomas Jefferson, John Adams et John Quincy Adams, ces trois derniers deviendront des présidents des États-Unis.

«Il donne un aperçu de l’ère coloniale… la façon dont New York était à ses débuts, La région avait une signification particulière pour George Washington parce que ce fut le site de sa première victoire dans la guerre d’indépendance des États-Unis d’Amérique, la bataille de Harlem Heights. Plus précisément,et  Morris-Jumel Mansion est le lieu où Washington a résidé  au cours des deux mois précédant la bataille de 1776.

Nous visitons les beaux quartiers de Harlem : belles maisons , belles voitures , on nous indique quelques propriétaires prestigieux  comme Duke Ellington .

Une telle visite ne peut que se terminer au Cotton Club .

Le Cotton Club est une ancienne salle de concert, club de jazz et dancing de New York, dans le quartier de Harlem.

Elle est en activité pendant et après la Prohibition.

Alors que le club se distingue par les meilleurs musiciens noirs de l’époque tels que Duke Ellington, Cab Calloway, Louis Armstrong ou Ethel Waters, il refuse généralement l’entrée aux Noirs. Owney Madden , un contrebandier et gangster connu reprend le club en 1923 alors qu’il est emprisonné à Sing Sing et change son nom en Cotton Club. Le club est fermé brièvement en 1925 à cause de la vente d’alcool, mais rouvre plus tard sans ennuis.

Nous passons une soirée « diner plus jazz » avec un bon orchestre de jazz  où je tente avec peu de succès de prendre des photos !

Nous consacrons le temps nécessaire à la visite du MOMA : il faut dire que cela en vaut la peine . Fondé en 1929 par Lillie P. Bliss, Abby Aldrich Rockefeller, Mary Quinn Sullivan et quatre autres mécènes, le Museum of Modern Art fut le premier musée à consacrer entièrement sa collection à l’ère moderne. Débutant avec l’art européen innovateur des années 1880, la collection contient des œuvres incomparables pour chaque période successive de la culture visuelle jusqu’à nos jours, aussi bien dans des techniques distinctement modernes telles que le film et le design industriel que dans des formats plus traditionnels. La collection du MoMA offre un point de vue incomparable sur l’art moderne et contemporain.

Juste pour vous « allécher » je vous montre quelques vignettes des tableaux exposés !!!! Cela vaut le voyage à N Y !!

Et dans la cour je suis « émerveillé » et ravi de voir la chèvre de Picasso !!!

Nous avons la chance de voir le défilé-parade des Portoricains de New York . Depuis 1958, chaque 2e dimanche de juin,  des dizaines de milliers  de portoricains  défilent sur la 5e Avenue (de la 44e à la 86e Rue) pendant pas moins de 7 heures. Cette incroyable fête de rue qui résonne au son des cuivres est empreinte d’une grande sensualité et agrémentée de costumes remarquables. L’importante communauté portoricaine fait la démonstration, en musique et dans la joie collective, de son importance à New York.

Ce qui est remarquable c’est l’importance et l’efficacité des services de nettoyage de la ville qui entre en action après la fin du défilé .

Le charme de New York c’est aussi Central Park qui est un espace vert d’une superficie de 341ha  environ 4 km sur 800 mètres . Central Park constitue le plus grand espace vert de la ville de New York, si l’on ne prend en compte que les cinq grands boroughs (arrondissements) de la ville. Achevé en 1873 après treize années de construction, selon les plans de Frederick Law Olmsted et Calvert Vaux .

Son aspect naturel est le résultat d’un important travail paysager : le parc contient plusieurs lacs artificiels (dont le plus important, The Jacqueline Kennedy Onassis Reservoir s’étend sur 0,43 km©˜) [, des chemins piétonniers, deux pistes de patinage sur glace, une zone de protection de la vie sauvage et des pelouses pour pratiquer sports et jeux de plein air. Le parc est en outre un « sanctuaire » pour les oiseaux migrateurs, où de nombreux observateurs viennent les découvrir. Une route de 9,7 km de long, relativement peu fréquentée par les automobilistes, entoure le parc. Elle peut être empruntée par les piétons, les coureurs de fond, les cyclistes ou encore les adeptes du roller,

Parmi les sites et monuments à ne pas « manquer » à New York il y a l’Empire State Building qui est resté longtemps le plus grand immeuble de la ville de New York, L'Empire State Building a été pendant des décennies le plus haut immeuble du monde : 443 mètres . Il tire son nom du surnom de l’État de New York, The Empire State. l'Empire State Building est un immeuble caractéristique de la skyline new yorkaise, et compte parmi les symboles les plus célèbres de New York, au même titre que la Tour Eiffel pour Paris. Le hall a une hauteur équivalente à celle de trois étages, et comporte un relief en aluminium, qui représente le bâtiment sans son antenne (celle-ci n’a été ajoutée à la flèche qu’en 1952). Très richement décoré, majoritairement en marbre, le hall de l’Empire State Building est assez similaire à celui du Chrysler Building.

Nous avons la chance d’être sur la terrasse au moment où le soleil se couche et où les lumières de la ville s’allument !!

Instant magique ! nous ne nous lassons pas d’admirer New York aux quatre points cardinaux .

Nous pensons intéresser Sylvain et Jennifer à la visite de « l’American Museum of Natural History ".

« Grand Central Terminal »La gare de 63 voies de chemins de fer , abrite 35 restaurants, des dizaines de boutiques . Le bâtiment de style Beaux-Arts  couvre 3 hectares, s'établit sur 7 niveaux, est °©illuminé par 55 000 ampoules, accueille 797 trains par jour , on voit  un immense drapeau américain suspendu dans le grand hall, mais aucun banc . Le plafond du grand hall, qui s'élève à 38 mètres, est recouvert de peintures représentant 2500 étoiles, constellations réalisées par le Français Paul César Helleu à partir d'un manuscrit médiéval.

L’emblème de la gare, présent au grand hall dont le sol est en marbre couleur crème, au-dessus des guichets d'information, est  une horloge à quatre faces tapissées d'opales et coiffée de cuivre  : d’où le  la valeur de l’horloge qui est estimée entre 10 et 20 millions de dollars.

Notre visite se poursuit par celle du  Rockefeller Center qui est un complexe commercial construit par la famille Rockfeller , composé de 19 bâtiments  l

Le  RCA Building est le gratte-ciel le plus célèbre du Rockefeller Center. Construit en style art déco, il mesure 259 mètres de hauteur et comporte 70 étages, ce qui en fait le neuvième immeuble le plus haut de New York. Le GE Building, achevé en 1933, se trouve au centre du complexe voulu par Rockefeller.. Son architecture est l'une des plus originales de Manhattan. Conçu comme une lame effilée, l'une de ses particularités est d'avoir un toit plat, sans flèche, ce qui le différencie des autres tours art déco construites dans les années 1930, comme l'Empire State Building ou le Chrysler Building. Le toit plat est conçu pour ressembler au pont d'un paquebotAu sommet de l'édifice sont apposées les lettres GE pour General Electric. Les principaux matériaux utilisés dans sa construcion sont le granit, le calcaire gris et l'aluminium.

En 1932, l'artiste communiste mexicain Diego Rivera[], reçut une commande de Nelson Rockefeller pour créer une fresque sur un mur de 100 m©˜ dans le hall d’entrée du futur GE Building .Cependant, ce ne fut pas une réelle surprise lorsque l’Homme au carrefour de Rivera fit l’objet d’une controverse, parce qu’il représentait des scènes du 1er mai moscovite et un portrait clair de Lénine qui n’apparaissaient pas sur les croquis initiaux. Après que Nelson eut envoyé une lettre à Rivera lui demandant de remplacer le visage de Lénine par un portrait anonyme, Rivera refusa (après avoir offert pour contrebalancer Lénine d’ajouter un portrait de Lincoln), la fresque fut donc recouverte après de nombreuses tentatives pour sauver la fresque - y compris son éventuel déménagement au Museum of Modern Art de Abby - elle fut finalement détruite .

Une particularité des rues de Nex York , ce sont les fuites du réseau urbain de chauffage , pour ne pas gêner la circulation et les piétons on installe une cheminée sur la fuite !

Beaucoup de visiteurs de New York sont passés sans trop y accorder d’attention à côté de la sculptures de Calder « Bent propeller » mais ce sculpteur était proche de nous en Touraine ,  en effet Calder séduit par l’endroit, achète une petite maison et un atelier  à Saché , sur les bords de l’Indre, en 1953. Mais la proximité de la rivière et la faible lumière de la “maison François 1er” dite “la gouacherie” lui feront rapidement rechercher un endroit plus lumineux et moins humide. En 1963, il construit avec Jean Davidson l’atelier, construction monumentale qui surplombe la vallée de l’Indre, la maison et la serre furent construites en 1966. C’est là, qu’il va sculpter les oeuvres les plus significatives de sa production: “Les 3 ailes” (1963), “Le Guichet” (1965), “Crossed Blades” (1966), “Man” (1967), “La grande vitesse” (1968), “la Croix du Sud” (1969), “Indiana Redskin” (1970), “Cheval Rouge” (1974), “Araignée Rouge” (1975). Evidemment nous avions recherché et photographié la sculpture :

A cette époque on ne pouvait visiter New York sans « monter » en haut des tours du World Trade Center .

Ce qui extraordinaire c’est la vue panoramique sur les quatre points cardinaux  . Je choisis la vue vers le Sud .

Cet observatoire sur la ville de New York était incroyable , rien à voir avec la vue d’un hélicoptère , car on pouvait « contempler » la vue , enchaîner avec les autres points cardinaux .

C’est donc avec un profond « chagrin » que je me crois obligé de parler du              11 Septembre 2001 .

Ce  sont quatre attentats-suicides perpétrés le même jour aux États-Unis, à quelques heures d’intervalle, par des membres du réseau djihadiste islamiste Al-Qaïda, visant des bâtiments symboliques du nord-est du pays et faisant 2 973 victimes.

Au matin du mardi 11 septembre 2001, dix-neuf terroristes détournent quatre avions de ligne. Deux avions sont projetés sur les tours jumelles du World Trade Center (WTC) à Manhattan (New York) et un troisième sur le Pentagone, siège du Département de la Défense, à Washington DC, tuant toutes les personnes à bord et de nombreuses autres travaillant dans ces immeubles. Les deux tours - dont les toits culminent à un peu plus de 415 m de hauteur - s’effondrent moins de deux heures plus tard, provoquant l’anéantissement de deux autres immeubles. Le quatrième avion, volant en direction de Washington, s’écrase en rase campagne à Shanksville, en Pennsylvanie, après que des passagers et membres d’équipage aient essayé d’en reprendre le contrôle.

Inutile de dire que le fait d’avoir parcouru le dernier étage  du gratte-ciel rendait insupportable la vue à la télévision de l’effondrement des deux tours .

C’est pour accompagner nos petits enfants en 2006 que nous fûmes amener à « voir » le trou béant à l’emplacement des tours !!!

Mais on ne peut visiter New York sans aller voir la « Statue de la Liberté »

L’histoire démarre avec le projet d’un homme politique français : Édouard de Laboulaye. En 1865, il veut célébrer de façon marquante les 100 ans de la déclaration d’indépendance des États-Unis. Éminent juriste, député, sénateur et passionné par l’histoire des États-Unis, Édouard de Laboulaye a suivi avec passion la guerre de Sécession. En 1875, un an avant le 100e anniversaire de la déclaration d’indépendance des États-Unis, il lance une souscription pour construire une œuvre d’exception.

Édouard de Laboulaye livre une vision très précise de l’œuvre qu’il souhaite pour les États-Unis. C’est un monument qui joue le rôle de trait d’union entre les villes qui l’encadrent. Il doit s’élever au-dessus des flots pour guider les immigrants et les voyageurs. Enfin, l’édifice doit incarner « la Liberté éclairant le monde ». Sa réalisation est confiée au sculpteur Auguste Bartholdi. La statue de la Liberté est inaugurée à New York le 28 octobre 1886. Malheureusement, Édouard de Laboulaye n’assiste pas à ce moment d’histoire. Il meurt en 1883.

Non vous ne rêvez pas la photo ci-contre est prise en France , car  Bartholdi adopta pour sa statue une structure interne recouverte de feuilles de cuivre repoussé, exemple de l’utilisation de cuivre repoussé sur une structure solide, un pylône qui lui fut proposé par l’architecte , 64 tonnes de feuilles de cuivre furent offerts par un donateur, l’industriel Pierre-Eugène Secrétan, permettant au chantier de démarrer[]. Les travaux de précision furent ensuite confiés par Eiffel à Maurice Koechlin, l’un de ses proches avec qui il travailla aussi sur la Tour Eiffel. L’armature est construite à Levallois-Perret dans les ateliers Eiffel, d’autres éléments dans le 17e arrondissement de Paris. La statue devenue le plus haut monument de Paris, Bartholdi fit payer une somme modique aux Parisiens pour la visiter .

A New York , quand on visite la statue de la Liberté on est tout proche d’Ellis Island ! cette  île située à l’embouchure de l’Hudson à New York, moins d’un kilomètre au nord de Liberty Island qui abrite la statue de la Liberté a été, dans la première partie du XXe siècle, l’entrée principale des immigrants qui arrivaient aux États-Unis. Les services d’immigration y ont fonctionné du 1er janvier 1892 jusqu’au 12 novembre 1954. C’était un lieu d’examen médical et administratif qui servait de lieu de triage pour les candidats à l’immigration. Cette île permettait d’isoler les nouveaux arrivants et de prevenir leur évasion. Plus de 12 millions de personnes ont transité par Ellis Island.

C’est très émouvant !

De retour à New York , nous succombons à la tentation du tour de New York en hélicoptère .

A cette époque le survol de la « grande pomme »était autorisé et les hélicoptères pouvaient se glisser entre les grattes ciels !

Il faut dire que le tour de Manhatan et le survol de l’Hudson jusqu’à la statue de la Liberté , c’était sublime .

Evidemment à New York on peut varier les visites :

Le Metropolitan Museum of Art expose des oeuvres  extraordinaires , comme toujours les américains disent que c’est le plus grand du monde !! Les collections du Met comptent plus de deux millions d’œuvres d’art provenant du monde entier[1] et représentant une gamme d’objets très divers. Les premières pièces furent apportées par les fondateurs puis des dons et des legs de grands collectionneurs ainsi que les diverses politiques d’acquisition menées par les directeurs successifs. Les visiteurs peuvent ainsi admirer des trésors de l’Antiquité, tels que ceux exposés dans ses galeries grecques et chypriotes, en passant par des toiles et des sculptures de tous les grands maîtres européens, jusqu’à une large collection d’art américain. Les collections sont aussi composées d’œuvres égyptiennes, africaines, asiatiques, océaniennes, moyen-orientales, byzantines et islamiques .

Je me contenterai pour illustrer cette visite de mettre cette reproduction : « Two Young Girls » de Pierre-Auguste Renoir !

Le Cloisters (Fort Tryon park) est une véritable reconstitution de 5 cloîtres venus d’Europe (et donc sauvés de la ruine). On vient voir les bâtiments autant que leur intérieur car ce sont des éléments uniques d’architecture religieuse du 12e au 15e siècle. Pour info, tous les jardins sont aménagés selon les techniques et les traditions de l’époque médiévale.

Les collections se visitent de manière chronologique avec l’art roman, puis l’art gothique et enfin le début du 16e siècle. Morceaux choisis :

*    Le Cloître de Cuxa : Avec ses splendides chapiteaux du 12ème siècle venant de l’Abbaye St Michel de Cuxa dans les Pyrénées
*    Le Cloître de Saint-Guilhem : Ce monastère de Saint Guilhem le Désert vient du Languedoc et date de la fin du 12ème siècle.


*    Le Cloître de Bonnefont-en-Comminges : C’est un monastère entier qui a été reconstitué ici ,  datant de la fin du 13ème siècle et du 14ème siècle ; le jardin présente 250 espèces de plantes cultivées à l’époque!
*    Le Cloître de Trie :de Trie-en-Bigorre (Hautes Pyrénées).
*    Les Arcades de Froville : Le musée du Cloître fit l’acquisition en 1922 d’arcades gothiques du 13ème siècle .

Nous ne pouvions pas aller à New York sans visiter Le siège des Nations unies accueillant l’essentiel des institutions de l’Organisation des Nations unies. Il est situé à au bord de l’East River, dans le quartier de Turtle Bay à l’est du Midtown (Manhattan). Sa construction principale a commencé en 1947 et s’est achevée en 1952. Il a été inauguré le 9 janvier 1951.

Nous admirons l’immense salle du Conseil de Sécurité  qui est un don de la Norvège, et qui a été conçue par l’artiste norvégien Arnstein Arneberg. Une immense fresque de Per Krohg (Norvège), symbolisant les aspirations à la paix et aux libertés fondamentales, décore la plus grande partie du fond de la salle.

Notre visite de New York ne pouvait ignorer le Guggenheim Muséum situé à l’est de Central Park . Il faut avouer que nous étions plus attiré par l’originalité de l’édifice que par les collections annoncées . Le batiment de forme hélicoïdal fut conçu par l’architecte Llovd Wright et fut inauguré en octobre 1959 . Il est éclairé par un puits de lumière en son centre et les œuvres sont exposées le long d’une rampe hélicoïdale .

Un montage de photos donne une idée de cet intérieur .

Quelques « Picasso » étaient cependant exposés .

A New York on ne peut pas faire l’économie de jeter un coup d’œil sur le quartier financier et le Federal Hall dont le batiment fut érigé en 1842 pour accueillir les services des douanes , sa facade de Temple Grec et ses colonnes doriques font face à la statue de George Washington prêtant serment sur la bible .

Curieusement Wall Street  une des plus anciennes rue de New York est étonnament étroite car après le grand incendie de 1835 fut construit le grand quartier des finances .

En 2006 nous nous laissons tentés par « The New-York Dining Cruise » : on ne se refuse rien !!!

Nous embarquons au Pier 81 à coté du USS Intrepid à la tombée de la nuit sur l’Hudson river , puis après nous être rapprochés de la statue de la Liberté et de Ellis Island , nous remontons l’East River , passons sous le Manhattan Bridge puis faisons demi tour et longeons ensuite Manhattan et ses Gratte-ciels . Fabulous !!

Finalement , avec Jennifer et Sylvain , nous visitons le porte-avion l’intrépide car on a un peu oublié que la seconde guerre mondiale s’est poursuivie dans le Pacifique .

Une occasion de voir comment on repliait les ailes des avions de chasse pour les stocker dans l’entrepont :

et l’occasion d’entendre parler des kamicazes et de leurs mission-suicide !qui consistait à écraser leur avion bourré d’explosifs sur les navires américains .

C’est difficile de conclure ces visites de la Grande Pomme car il ya toujours quelque chose à voir !!!