123- Les aventures de Bicot (Claude)
Martin Branner (1888 - 20 mai 1970 , est un dessinateur et scénariste américain de bandes dessinées, qui devient célèbre avec Winnie Winkle the Breadwinner, qu’il crée pour le Chicago Tribune en septembre 1920. Winnie Winkle sera traduit sous le titre de Bicot et Suzy (à la place de Perry et Winnie), et publié en France pour la première fois le 6 janvier 1924 dans Dimanche-Illustré.
Winnie Winkle est une jeune adulte très à la mode. Elle vit avec ses
parents (étrangement vieux) et son petit frère. C’est elle qui subvient au besoin de la maison.
Ce petit frère, Perry, n’est pas le héros de cette série… mais il vit souvent des aventures, notamment dans la planche du dimanche. Perry n’est pas aussi BCBG que sa sœur, au grand dam de cette dernière. Il préfère jouer avec sa bande des Rantanplan dans les rues et terrains vagues. Ce sont les planches où Perry intervient, qui sont réunies et traduites en Europe sous le nom de Bicot. Perry devient donc Bicot, Winnie devient Suzy.. Il faut savoir que « bicot » désigne aussi le petit de la chèvre, le chevreau, comme biquet d’ailleurs. On se rappellera aussi qu’en anglais, le mot « kid » désigne le gamin, le gosse, le petit morveux là mais aussi le chevreau. Pas de référence anti-arabe donc. Dans les aventures de Bicot, il y a d’ailleurs un jour on l’on fête la Saint-Bicot. Quant au nom de famille de Suzy et Bicot, il semble être devenu… Bicotin.
En 1958, son œuvre lui vaut de recevoir le National Cartoonist Society Humor Comic Strip Award. À la suite d’une crise cardiaque en 1962, Martin Branner prend sa retraite et passe le relais à son assistant Max Van Bibber qui dessinera Winnie Winkle jusqu’en 1981.
La série dépeint la vie de Bicot Bicotin, jeune garçon dans les années 1930. Bicot est un enfant venu des quartiers populaires, adopté par une famille de la classe moyenne habitant une banlieue pavillonnaire, comprenant Onésime, le vieux père débonnaire, vétéran de la Première Guerre mondiale,
la mère Léocadie, et la sœur Suzy, jeune femme moder ne qui pose à la bourgeoise et veut en adopter les mœurs et les manières “libérales” (elle fume, se coiffe à la garçonne et est toujours vêtue à la dernière mode). “Winnie Winkle the Breadwinner”, c’est-à-dire “qui gagne le pain du ménage” (breadwinner, en français: “qui fait bouillir la marmite”). Elle est en effet censée subvenir aux besoin des parents.
Suzy est aussi snob qu’insupportable et essaye continuellement de réformer le goût fâcheux de Bicot pour les mœurs de la rue. Bicot a horreur de faire ses devoirs, d’être
habillé correctement et de fréquenter des jeunes gens “convenables”. Il parle un déplorable américain (”don’t cha” au lieu de “don’t you”). Suzy trouve les parents, non seulement vieux-jeu, mais également démissionnaires et assez irresponsables (ce qu’ils sont, surtout le père) et se croit obligée de prendre leur relais quant à l’éducation de Bicot, dont elle veut faire un gentleman.
Bicot, lui, n’aime pas ce monde et préfère la rue, ses principaux amis sont trois habitants des quartiers pauvres, Auguste (reconnaissable à son pantalon trop grand et son énorme chapeau), Julot (reconnaissable à ses vêtements rayés) et Ernest (un grand Asiatique maigre). Ces quatre compères vont fonder le « Club des Ran-tan-plan ».
Le principal objectif de ces quatre amis est de gagner de l’argent pour développer le club.
Bagarreur, mauvais élève, astucieux, Bicot se venge à l’occasion des contraintes que lui impose sa sœur.
Les autres personnages principaux sont le brigadier de police, qui essaie d’empêcher des farces de Bicot, et Antoinette qui est un garçon manqué. Plusieurs personnages secondaires apparaissent durant quelques aventures.
Mais revenons à l’auteur Martin Branner : Sa série Winnie Winkle the breadwinner est publiée dans les pages des quotidiens new-yorkais et lui apporte la notoriété. Elle raconte les aventures d’une famille américaine dans laquelle Perry (frère de Winnie) est un garnement qui ne fait que des bêtises. C’est un garçon venu des quartiers populaires , adopté par une famille de la classe moyenne habitant une banlieue pavillonnaire comprenant Onésime , le vieux père débonnaire , vétérant de la première guerre mondiale , la mère Léocadie et la sœur Suzy , jeune femme moderne qui pose à la bourgeoise et veut en adopter les mœurs et les manières « libérales » : elle fume , se coiffe à la garçonne et est toujours vètue à la dernière mode Elle est en effet censée subvenir aux besoins des parents. Suzy est aussi snob qu’insupportable et essaye continuellement de réformer le goût fâcheux de Bicot pour les mœurs de la rue. Bicot a horreur de faire ses devoirs, d’être habillé correctement et de fréquenter des jeunes gens “convenables”. Il parle un déplorable américain (”don’t cha” au lieu de “don’t you”). Suzy trouve les parents, non seulement vieux-jeu, mais également démissionnaires et assez irresponsables (ce qu’ils sont, surtout le père) et se croit obligée de prendre leur relais quant à l’éducation de Bicot, dont elle veut faire un gentleman.
Bicot, lui, n’aime pas ce monde et préfère la rue, ses principaux amis sont trois habitants des quartiers pauvres, Auguste (reconnaissable à son pantalon trop grand et son énorme chapeau), Julot (reconnaissable à ses vêtements rayés) et Ernest (un grand Asiatique maigre). Ces quatre compères vont fonder le« Club des Ran-tan-plan ».
Le principal objectif de ces quatre amis est de gagner de l’argent pour développer le club.
Bagarreur, mauvais élève, astucieux, Bicot se venge à l’occasion des contraintes que lui impose sa sœur.
Les autres personnages principaux sont le brigadier de police, qui essaie d’empêcher des farces de Bicot, et Antoinette qui est un garçon manqué. Plusieurs personnages secondaires apparaissent durant quelques aventures.
La publication commence en bandes quotidiennes le 20 septembre 1920 et existe en planche du dimanche à partir de 1923. Il renoncera même à Pete and Pinto pour se consacrer à cette série.
Traduit sous le titre de ‘Bicot et Suzy’, il est publié en France à partir de 1926. Voici la présentation des personnages :
Dans les épisodes qui racontent « la vie américaine » Ce qui m’avait beaucoup surpris c’était la maison flottante pour des loisirs sur l’eau. Il a fallu que je visite Sausalito pour voir de mes propres yeux les maisons flottantes de ma bande dessinée !!
Mais celle de Bicot s’aventurait en pleine mer !!!
Cependant , on ne sait rien du mode de propulsion à part dans l’épisode « Un agréable voyage » ..où survient une avarie de machine !!
On ne soupçonnait pas l’existence d’un moteur sur cette péniche !
Le plus surprenant c’est se croiser un navire de haute mer dans l’épisode « Bicot prend un bain inattendu » . Dans l’épisode « Bicot fait naufrage le bateau se dirige vers « l’embouchure de la rivière » .
Il faut dire que sur les grands lacs on rencontre des bateaux de haute mer !
Mais revenons aux personnages : Perry (Bicot) n’est à l’origine qu’un faire-valoir pour la grande sœur Winnie (Suzy) énergique personnage qu’a créé Martin Branner pour exploiter un thème controversé de l’époque : l’émancipation de la jeune femme américaine.


Suzy, jeune femme moderne qui pose à la bourgeoise et veut en adopter les mœurs et les manières “libérales” (elle fume, se coiffe à la garçonne et est toujours vêtue à la dernière mode). “Winnie Winkle the Breadwinner”, c’est-à-dire “qui gagne le pain du ménage” (breadwinner, en français: “qui fait bouillir la marmite”). Elle est en effet censée subvenir aux besoin des parents. Suzy est aussi snob qu’insupportable et essaye continuellement de réformer le goût fâcheux de Bicot pour les mœurs de la rue. Bicot a horreur de faire ses devoirs, d’être habillé correctement et de fréquenter des jeunes gens “convenables”. Il parle un déplorable américain (”don’t cha” au lieu de “don’t you”). Suzy trouve les parents, non seulement vieux-jeu, mais également démissionnaires et assez irresponsables (ce qu’ils sont, surtout le père) et se croit obligée de prendre leur relais quant à l’éducation de Bicot, dont elle veut faire un gentleman.
Mais le plus surprenant est cet épisode :
Et oui vous ne rêvez: c’est bien une Dauphine Renault . En fait, cette publicité reprend une planche existante et donne un rôle à la Renault 5 qui est ajoutée dans les histoires de façon “naturelle”.
Enfin , si vous voulez la collection complète , voici des idées :









