119- Nelly et Liliane à Naples
Nelly et Liliane .
Après un passage à l’école primaire de la Riche , très éprouvant où , petite émigrée ne comprenant que l’Auvergnat , je dus assumer mon statut d’étrangère et apprendre le Français , j’arrivai en 6ème au Lycée Balzac ….finies les persécutions ….je devenais une française normale avec juste un accent chantant ….bien intégrée dans ma classe .
C’est là que je rencontrai Liliane Charpentier qui allait devenir pour longtemps ma meilleure amie .
Elle habitait Saint Patrice dans la vallée de la Loire , et moi , , les week-end et les vacances scolaires j’allais chez mes parents à Saint Michel , en haut du coteau , à Saint Michel sur Loire , à 4 kilomètres de chez elle . Ce qu’on ne voit pas sur la carte ce sont les reliefs car le village de Saint Michel est à Plus de 100m d’altitude alors que celui de Saint Patrice est à 50 mètres , d’où une descente vertigineuse ( en vélo , mes genoux en ont longtemps portés la marque ) .
Nous avons donc passé toute notre adolescence ensemble : à vélo !!! c’était la période 1942 – 48 , à nager dans la Loire et à fréquenter tous les bals de nos communes . Il faut expliquer qu’à cette époque les bals à la campagne se passaient sur des « parquets » abrités sous une tente aux parois de panneaux de bois et avec un toit de toile imperméable .
Le gros du travail de montage consistait au calage du parquet puis l’assemblage des panneaux latéraux , puis la charpente légère sur laquelle une bâche était tendue .
Après la guerre , ce furent les premières vacances au bord de la mer , sous la tente.
Pour bien se remémorer les conditions du camping en 1950 il faut examiner la photos ci-dessous :
A gauche la chambre des parents , à droite , et sous l’auvent que l’on rabaisse la nuit la table et les chaises (pliantes ) , à droite « l’abside » pour abriter le matériel , la nuit on abaisse l’auvent . L’auvent est solidaire du « double toit » .
Pour tendre la toile il fallait des tendeurs :
Le tendeur est la petite pièce métallique percée de deux trous qui permet de « tendre » la corde fixée à la toile .
Il faut préciser que l’ensemble toile , mats en bois , piquets en fer était fort lourd comme l’atteste le catalogue ci-dessus …..mais il fallait ajouter tout le matériel : la table pliante , les chaises et fauteuil en acier ( à cette époque l’aluminium n’était pas assez solide) , j’allais oublier la « grosse » bouteille de butagaz de 13 kilos !! le réchaud posé sur un petit meuble !!!
Mais une bonne image en dit plus qu’une énumération : voici donc un extrait de catalogue ;
Pour la nuit les matelas pneumatiques n’étaient pas inventés , il fallait un lit de camp pliant ..et un sac de couchage (surplus américains) .
Le Camping familial des années 50 se caractérisait donc par des voitures surchargées et quelques ressorts cassés !!
Nelly ne sait pas ce qui a motivé Liliane à choisir un « créneau » aussi exceptionnel que la sténotypie , à l’époque la « sténodactylo » était un métier qui ouvrait la voie à une carrière dans un bureau d’administration ou d’entreprise .
Mais la sténotypie ….reprenons notre dictionnaire :
Le ou la sténotypiste de conférences dresse le procès-verbal intégral de colloques, congrès, conseils municipaux… Il intervient à la demande de toutes sortes d’organismes ou entreprises : conseils d’administration, assemblées générales…
Le sténotypiste (majoritairement une femme) est garant, y compris en justice, de l’exactitude des propos tenus dans les réunions pour lesquelles il est requis .
Il est, en effet, chargé de noter intégralement et simultanément tout ce qui se dit, mais aussi qui le dit,
Pour ce faire, elle ou il utilise un clavier spécial appelé sténotype qui lui permet, sous forme de signes conventionnels, d’enregistrer la parole à la vitesse de la prononciation normale (entre 220 et 230 mots/minute).
La méthode d’écriture est très simple et la bande de sténotypie est facile à relire. Suivant les cas, il rédige ensuite soit une synthèse, soit un compte rendu Le sténotypiste intervient pour des réunions de toutes sortes, des conférences internationales aux négociations commerciales, en passant par les procès, les réunions de comités d’entreprise ou les colloques scientifiques, etc.
Une sténotype est un clavier ressemblant à une machine à écrire servant à saisir du texte sous forme phonétique simplifiée à la vitesse de la parole. Le clavier est composé d’un nombre restreint de touches : 21 sur ce modèle .
On peut admirer la performance de Liliane Charpentier de maîtriser à la fois la langue anglaise et la technique de la sténotypie .
Résultat : dès la fin de sa formation elle obtient un poste de sténotypiste à « la NATO » à Naples .Mais pour éclairer ce qui se cache sous ce sigle NATO ou OTAN : Vu de notre bonne ville de Tours , nous vîmes parader place Jean Jaures , devant les terrasses des cafés , d’énormes voitures américaines décapotées et …des Harley Davindson rutilantes et étonnament silencieuses .
C’était en 1951, année où l’armée Américaine décida d’installer dans les bois à proximité immédiate du village de Saint-Benoit-La Forêt, un dépôt de matériel et un camp militaire et un peu plus loin de construire un grand hôpital militaire: le Chinon Engineer Depot et le Chinon US Military Hospital. Il y avait environ 1500 soldats et officiers et pas loin de 1000 civils Français travaillèrent de 1951 à 1967 pour l’armée US. C’est ainsi que nous découvriment la vie
américaine et les soldats américains. Les officiers et leurs familles louèrent chez l’habitant parfois, avant que l’US Army leur construise leurs petits villages comme au pays avec des maisons typiques de la suburbia américaine des années 50 et un terrain pour le softball. Ils avaient dans le camp leur banque, leur supermarché, leur bowling, leur école, leur cinéma et leur hôpital, leur mess self-service (le PX). Certains officiers supérieurs venaient avec leurs énormes voitures.
Il faut préciser qu’après le retour au pouvoir de Charles de Gaulle, à la faveur de la crise de mai 1958, une crise s’ouvre entre la France et les États-Unis et le Royaume-Uni au sujet de l’Otan, qui culmine en 1966 avec l’annonce du retrait de la France du commandement intégré de l’Otan, bien que, selon de Gaulle, le « fond » de l’alliance ne soit pas modifié
Le 17 septembre 1958, de Gaulle envoie un mémorandum au président américain Eisenhower et au britannique Harold Macmillan, dans lequel il demande la création d’un directorat tripartite de l’Otan, afin de mettre la France sur un pied d’égalité avec ses alliés. À la suite du refus de ses alliés, le général lance un programme de création d’une force de dissuasion nucléaire française afin de s’autonomiser de ses alliés. En juin 1959, de Gaulle s’oppose à l’installation d’armes nucléaires étrangères sur le territoire français. Le Pentagone retire alors hors de France 200 avions militaires, et commence progressivement à se retirer de la dizaine de bases aériennes américaines présentes en France depuis 1950 ; le retrait est achevé en 1967.
De Gaulle retire la flotte atlantique et celle de la Manche du commandement de l’Otan en 1962 . Le siège de l’Otan quitte alors Paris pour Bruxelles en décembre La France demeurait toutefois membre de l’Alliance atlantique, ayant ses propres forces en RFA. De plus, une série d’accords secrets, les Accords Lemnitzer (en)-Ailleret, signés l’année suivant la décision gaulliste de 1966, détaillaient la façon dont les forces armées françaises seraient réintégrées au commandement intégré de l’Otan en cas de conflit ouvert entre les deux blocs.
Mais revenons à Liliane Charpentier , qui risque de perdre sa place à cause de De Gaule !! à Naples elle rencontre le Directeur de la raffinerie de pétrole de Naples : Mario Buongornio .
Il est assez étonnant que les Italiens aient laissé s’installer dans la plus belle baie d’Europe …un raffinerie !!!
L’installation de la zone industrielle de Naples vers 1925 coïncide avec la fin de l’utopie hygiéniste, parce que, durant cette période, les premières industries pétrochimiques (comme l’entreprise publique AGIP et l’entreprise américaine SOCONY MOBIL) s’installent dans la zone industrielle. Progressivement, se créent une mixité et une promiscuité entre industries et habitations. Sur cette grande ambiguïté, se fonde le développement de la périphérie de Naples jusqu’aux années 1960. Le chevauchement entre quartiers industriels et artisanaux et zones d’habitation était considéré comme un facteur d’insalubrité uniquement dans le centre historique de la ville .
Leur premier logement appartenait à la famille de Mario dans un immeuble de la rue Vittorio Emmanuele .
On était impressionné par la somptuosité de l’entrée , de l’escalier et par la hauteur des plafonds .
Mais le manque d’intimité dans cet immeuble « familial » les incita à acquérir un bel appartement sur le Posilippe avec vue sur la baie ….et avec un jardin.
Depuis leur appartement de la Voie Pétracta on pouvait apercevoir la raffinerie à l’extrémité de la baie ! Très discrète !! 
Devant tout ces immeubles on pourrait douter de la vue depuis l’appartement de Liliane ….mais situé très haut , placé au rez de chaussée il dominait …tout et quelle vue !!!
Il faut croire que Liliane et Mario Buonjourno étaient des esthètes car ayant une vue « unique » sur la baie , ils achetèrent un petit appartement à Vico .
Cependant , en pleine guerre froide , les vacances de deux « cerveaux » vers l’est de l’Europe !!! cerveaux impliqués dans la défense de l’occident et les pétroles (quoi de plus stratégique) allaient déclencher une surveillance jour par jour et heure par heure des deux tourtereaux .
A son retour Liliane put découvrir le rapport des « espions » qui innocentait définitivement les deux jeunes mariés qui apparemment n’avaient eu aucun rapport avec la STASI ou le KGB !!!
Il faut comprendre les précautions des hauts responsables de l’OTAN , car Liliane sténodactilographiait les comptes-rendus des réunions les plus importantes de l’Organisation !
Liliane se déplaçait a Naples dans une superbe Lancia , mais ne descendait pas de voiture pour faire son marché . Il suffisait de commander au volant et de payer ….. la classe !!
Leurs recommandations pour évoluer dans Naples étaient stupéfiantes : en cas de vol : appareil photo , sac , etc…. ne jamais porter plainte car immédiatement prévenus , les voleurs font disparaître le produit du vol …mais négocier le rachat !!
Les ballades dans Naples devaient se faire sans bijou ,sans bague , sans montre bracelet , sans « rien » dans les poches , juste un petit billet plié en 8 dans le fond de la poche .
A cette époque la pizza était pratiquement inconnue en France.
Faut-il présenter la pizza ? C’est évidemment à Naples que l’on trouve la « Vera pizza Napoletana ». Ses caractéristiques : son diamètre ne va pas au-delà de 35 cm, son bord ne s’élève pas à plus de 2 cm et l’épaisseur de sa pâte ne dépasse pas 0,4 cm.

Fine et souple,faite de farine de blé tendre , elle est dotée d’une garniture faite de tomate fraîche , le vert de l’origan , d’huile d’olive extra vierge, du blanc de l’aïl (Marinara), à laquelle on peut ajouter des copeaux de mozzarella de buffle et des feuilles de basilic frais (Margherita) .
Nous aurons plusieurs fois l’occasion de manger une Pizza à l’ Antica Pizzeria di Matteo : via dei Tribunali. Très connue des Napolitains et souvent bondée, cette excellente pizzeria du vieux Naples connaîtra son heure de gloire plus tard lors de la
visite d’un certain Bill Clinton.
Mais , ce qui motive tous les visiteurs de Naples ce sont les cités antiques ensevelies sous les cendres et les laves du Vésuve .
Nous découvrons les ruines de Pompéi , ce qui nous apparaît en ces années 1960 comme un rêve inouï d’une excursion dans le passé .
Mais au delà des rues , des boutiques , des amphithéatres , ce sont les fresques de la villa des mystères qui nous stupéfient .
Dans cette ville morte ou nous avons vu les moulages des habitants suppliciés par les nuées ardentes nous découvrons la représentation de la vie , de la civilisation raffinée , à travers l’art de la peinture d’une perfection inouïe .
Mais Liliane nous fait découvrire la cité enfouie sous les boues du Vesuve : Herculanum
La cendre a écrasé les édifices de Pompei mais à
Herculanum , la lave boueuse s’est insinuée dans tous les édifices sans les détruire , d’où cette impression de circuler dans la ville antique au milieu d’édifices de plusieurs étages .
Mais , arrivés au bord de le mer , nous ressentons l’horreur des populations bloquée devant la mer déchaînée , la boue qui déferle , et le ciel d’où pleuvent des pierres et des nuées ardentes
Mais je recherche dans une lettre de Pline le jeune le récit de l « événement » .
« Mon oncle se trouvait à Misène et commandait la flotte en personne . On lui apprend qu’on voit un nuage extraordinaire par sa grandeur et son aspect (on ne pouvait bien voir de loin de quelle montagne elle sortait , on sut ensuite que c’était le Vésuve ) ayant la forme d’un arbre .Mon oncle trouva tout cela curieux et bon à connaître de plus près . Il fait mettre en état un bateau avec
l’intention de secourir des personnes .
Déjà les bateaux recevaient de la cendre , puis de la pierre ponce et des cailloux noircis . Il met le cap sur Stabie ou il retrouve Pomponianus .
Pendant ce temps , le sommet du mont Vésuve brillait de larges flammes et de grandes colonnes de feu . Mon oncle confiant , dormit d’un sommeil paisible . Mais la cour était remplie de cendres et de pierres ponces . On le réveille , on tient conseil , on résolut d’aller sur le rivage , la mer était grosse et redoutable , mon oncle suffoque et trépasse .
De retour à Misène nous eûmes à subir de violents
tremblements de terre ; les bâtiments se lézardent , les voitures avancent tout de travers , le rivage de la mer élargi était couvert d’animaux marins échoués sur le sable mis à sec .
De l’autre coté de la baie , une nuée noire et effrayante , déchirée par des vapeurs incandescentes formant des sinuosités et des zig-zags s’ouvrait pour donner de longues traînées de feu . Alors ma mère se mit à me prier , à m’exhorter de fuir à tout prix , je lui répondis que que je ne me sauverai qu’avec elle . Une traînée noire s’avançant sur nous , nous trouvons un abri dans un noir absolu , nous nous levions de temps en temps pour secouer la cendre qui nous couvrait .
Ensuite le jour revint et nous pûmes regagner Misène »
Notre visite de Naples ne pouvait se passer de l’escalade du Vésuve et du fameux cratère !
Quand on voit les habitations des Napolitains qui se rapprochent de plus en plus du volcan …on tremble !!!
Parmi nos nombreux voyages à Naples , nous affectionnions particulièrement le Camping des Solfatares
La Solfatare est un ancien cratère volcanique dont le sol est constitué de cendres et de soufre. Ce cratère est le siège d’un dégazage important puisque environ 1 500 tonnes de dioxyde de carbone et 3 300 tonnes de vapeur diffusent par jour à sa surface. Il contient plusieurs zones fumeroliennes. Le diamètre de son cratère atteint 770 mètres. Il fait partie des Champs Phlégréens.
Les visiteurs du site découvrent les traces de soufre sur le sol gris, les fumerolles projetées par la « Grande Bouche », des mares de boue (Fangaia) avec des bulles de gaz carbonique , et le sol qui tremble !
Pendant longtemps , Naples était le lieu le plus au sud qui figurait dans nos périples touristiques , jusqu’au jour où la curiosité nous fit découvrir la « grande Grèce »
La Grande-Grèce est le nom que les Grecs de l’Antiquité utilisaient pour désigner les côtes méridionales de la péninsule italienne (Campanie, Calabre, Basilicate, Pouille
Aux VIIIe et VIIe siècles av. J.-C., on note une importante augmentation de la population en Grèce, de nombreux émigrants partent fonder de nouvelles cités autour de la Méditerranée et du Pont Euxin. 
Le sud de l’Italie et la Sicile, de par leur proximité et leurs richesses agricoles, sont d’importants sites d’installation. Les nouvelles cités sont qualifiées de « colonies » par les historiens Cette migration humaine est à l’origine de la Grande-Hellade. Les nouvelles cités ne dépendent de la cité-mère que lors de leur établissement. Les échanges (commerciaux, diplomatiques) entre la cité-mère et la colonie se faisaient ainsi d’égal à égal et il n’était pas rare que la nouvelle cité ne dépassât en richesse la cité-mère. Cependant une réelle fraternité unissait la colonie et sa cité-mère et qui se traduisait par exemple par une aide militaire en cas d’attaque de la colonie ou de la cité-mère. C’est le cas lors de la guerre du Péloponnèse quand Corinthe envoya des troupes et des navires à Syracuse assiégée par les Athéniens .
En descendant au sud de Naples nous eûmes un choc en découvrant Paestum , on comprend que l’on arrive en « Grande Grèce »
Le nom de Grande-Grèce apparaît pour la première fois dans l’œuvre de l’historien Polybe. Mais il est probable que les Grecs l’employèrent dès une époque plus ancienne pour désigner la partie méridionale de la péninsule italienne, où, depuis le milieu du 8ème siècle, les Grecs venus du continent avaient établi des colonies, dont les plus célèbres furent Cumes, Tarente, Locres, Crotone, Sybaris et Métaponte .
Cependant rien ne prépare le touriste actuel au spectacle de trois temples « Grecs » sur le rivage de la méditerranée .
C’est Jason qui aurait fondé un sanctuaire en l’honneur d’ Héra protectrice des marins , il faut dire que le golfe de Paestum offrait un abri pour les bateaux grecs ? Une cité Poseidonia fut fondée qui atteint son apogée en 500 avant JC ,
La ville tombe sous la domination romaine mais commence à entrer dans une période de déclin entre le IVe siècle et le VIIe siècle, probablement à cause de changements dans l’hydrologie côtière et du manque de drainage qui conduisirent à la transformation du port en marécage, et avec l’arrivée de la malaria en Europe.
Puis, durant le Moyen Âge, par suite des destructions causées par les Sarrasins au IXe siècle et par les Normands au XIe siècle, le site fut abandonné, et les habitants, qui , chassés, fondèrent un peu plus loin Capaccio.
Au 18ème siècle la mode de la recherche des œuvres d’art antique attire des collectionneurs et des amoureux de l’antiquité qui sans aller en Grèce découvrent l’architecture Hellène des trois temples doriques préservés depuis des siècles par la crainte de la malaria .
Dans le musée nous découvrons la fresque du plongeur.
Elle daterait de 480-470 avant Jés
us-Christ. Elle décorait le couvercle de la tombe. Elle montre un jeune homme nu en train de plonger dans l’eau, au-delà des “Colonnes d’Hercule”, les limites du monde connu à l’époque. Il s’agit d’une représentation de la mort qui est en relation avec les autres scènes représentées sur la tombe.
Le site de Paestum est tellement riche , que je n’hésite pas à joindre un plan qui recense toutes les richesses qu’il contient
Pour descendre vers le sud nous empruntons une route en corniche éprouvante au milieu des oliviers qui borde la côte , ce sera la seule fois que nous emprunterons cette route difficile au profit de l’autoroute Salerne- Reggio di Calabria .
Mais si nous résumons ces voyages à Naples , nous adoptons la phrase « voir Naples et mourir »
Alexandre Dumas père, grand personnage qui séjourna longtemps à Naples en 1861, est nommé directeur du musée archéologique de Naples et du site de Pompéi . Dans Olympe de Clèves il écrit : « Voir Naples et mourir, »




















