118-Souvenir de voyage en Italie
En rédigeant mes souvenirs de voyage en Italie , je me suis aperçu que seules étaient intéressantes les visites des villes car entre chaque ville la route ou l’autoroute ne présentait aucun intérêt sinon l’arrêt restauration et les menus achats dans les stations services- restaurants –bazars …
Je vais donc « raconter » mes souvenirs de visite de villes sans m’appesantir sur les fastidieux trajets sur les routes et autoroutes saturées …et dangereuses …
Cependant je ne résiste pas à vous décrire comment nous avions accès à l’Italie .
Lorsque le tunnel du Mont Blanc fut ouvert , nous pensions accéder directement à la vallée du Pô , hélas suivis par des camions résolus à ne pas respecter la vitesse limite de 70 km/h le passage du tunnel fut un calvaire : suivi par 3 poids lourds à 3 ou 4 mètres derriere le J7 , fous furieux avec des appels de phare et des coups de klaxon ….on sait comment cela s’est terminé quelques années plus tard !!!
Voilà donc mon trajet préféré par la suisse :



Ce trajet devait nous révéler une étape remarquable : le musée : « Fondation Pierre Gianadda »
En 1976, à la mort accidentelle de Pierre Gianadda, son frère Léonard fait construire à sa mémoire, sur l’emplacement d’un temple celte qui vient d’être mis au jour, un grand bâtiment aveugle en béton, posé au-dessus du temple.
Plus de deux fois par an, des expositions sont organisées qui permettent de découvrir des œuvres issues de collections publiques et privées, rarement exposées au grand public.
Cette étape de rêve outre les exposition nous permettait de nous restaurer dans un parc décoré de statues .

Nous faisons étape au col du Simplon dans un restaurant avec une vue sublime sur les sommets enneigés et un petit lac . Puis c’est la descente vers le Lac Majeur .
Nous nous arrêtons toujours dans le terrain de camping « Cala verde » au bord du lac .

Nous sommes à 1 kilomètre de Baveno où nous nous prélassons à la terrasse d’un café restaurant au dessus du lac , d’où nous assistons à l’escale des bateaux qui desservent les villes italiennes et suisses .
Mais le rêve c’est de faire une mini-croisière sur le lac : le palais de la famille Borroméo sur l’isola Bella , le restaurant Verbano sur l’île Pescatori et l’inoubliable visite du jardin botanique de la villa Taranto : il se présente comme une moitié à l’anglaise moitié à l’Italienne et il comprend 1.000 plantes environ exotiques et environ 20.000 variétés . nous quittons le Lac Majeur pour Milan .
Milan étape incontournable de l’Italie du nord , avec notre camping en ville près de la « tangentielle » : Citta di Milano

Nous fréquenterons ce camping un nombre important de fois !!
Cependant il valait mieux prendre la voiture pour se garer près du Duomo !!

Le Duomo : sa construction commencée en 1386 par le chevet fut poursuivie au 15ème et 16ème siècle mais sa façade fut achevée sur ordre de Napoléon 1er qui en 1805 s’était posé la couronne de fer des Rois Lombards en disant « Dieu me l’a donnée , malheur à celui qui la touche » !!!
Ce chef-d’œuvre de l’architecture gothique flamboyant est hérissé de clochetons , de pinacles , et animé de milliers de statues .
La nef centrale est soutenue par des piliers de 3,5 mètres de
diamètre
diamètre.

Sur la piazza del Duomo la Galleria Vittorio Emanuele 2 achevée en 1877 , s’ouvre par un arc de triomphe .
Elle sert de passage entre le Duomo et La Scala . On y trouve des cafés , des restaurants , des magasins , des librairies .

Nous marchons ensuite jusqu’à la place Pie X1 où se trouve la Pinacoteca Ambrosiana ; elle est installée dans le palais de Frédérique Boromée qui contient des œuvres des écoles lombardes et vénitiennes .

En particulier la sainte famille avec Saint Anne et Saint jean Baptiste de Bernadino Luni:
Lors de nos voyages en Italie nous hésitons entre l’autoroute directe pour Venise ou l’autoroute vers le sud avec étape à Turin qui abrite un Musée extraordinaire de l’histoire des antiquités égyptienne .
En 1630, le premier objet à y arriver fut le Mensa Isiaca, un autel issus d’un temple voué au culte d’Isis présent à Rome, acheté par le roi Carlo Emanuele I.
En 1724 le roi Vittorio Amedeo II fonde le Museo della Regia Università di Torino (le Musée de l’université royale de Turin), au sein même de l’université afin d’y présenter des collections d’antiquités.
En 1757, le roi Carlo Emanuele III charge le professeur Vitaliano Donati d’acquérir des objets provenant d’Egypte qui prendront place dans le Musée de l’Université.

Il faudra donc attendre 1824, suite à l’acquisition de l’importante collection d’antiquités égyptiennes de Bernadino Drovetti par le roi Carlo Felice,collection refusée par la France !! pour que le Regio Museo delle Antichità Egizie ( le Musée royal des antiquités égyptiennes) soit fondé.
Bernadino Drovetti, qui était au service de Napoléon Bonaparte lors de sa conquête de l’Egypte, fut nommé consul de France en Egypte. Il fit de nombreuses fouilles et rapporta une collection de 5268 objets (100 statues, 170 papyrus, des sarcophages, des momies, des objets en bronzes, des amulettes, ainsi que des objets de la vie de tout les jours). Son amitié avec le vice-roi d’égypte, Mohamed Ali, lui permit de déplacer sa collection à Turin pour le roi Carlo Felice.
C’est à ce moment la, en 1824 donc, que le célèbre français Jean-François Champollion, spécialiste dans l’étude des hiéroglyphes, vint à Turin et participa à l’élaboration d’un catalogue raisonné de la collection.
L’archéologue et égyptologue italien Ernesto Schiaparelli a considérablement contribué à développer les collections du musée. Il fut d’ailleurs nommé directeur de 1894 à 1928, date de sa mort.
De 1900 à 1930, de nombreuses missions archéologiques a Heliopolis, Gizé, la Vallée des Reines de Thèbes, Qaw el-Kebir, Assiut, Hammamiya, Hermopolis, Deir el-Medina et à Gebelein ont également profité au musée pour fortement compléter les collections.
Il est curieux que suite à l’expédition d’Egypte et à l’inventaire que constitue la Description des antiquités , les villes de Londres , Berlin , Turin possède le merveilleux usées Egyptiens , il faut donc visiter es 4 musées pour étudier l’Egypte ancienne , sans oublier le Musée du Caire .
La France était le parent pauvre des musées européen , les académiciens voulant donner la priorité à l’art grec , ainsi la collection Drovetti est vendue au roi du Piémont . Heureusement , en 1826 Charles X crée la division des antiquités Egyptiennes au musée du Louvre qu’il confie à Champollion qui fait acheter une partie de la collection Drovetti !!!!
Mais nous sommes anxieux de découvrir « le dernier repas » de Léonard de Vinci ….rescapée de la dernière guerre mondiale !!
La Cène (en italien : L’Ultima Cena, soit « le Dernier Repas ») de Léonard de Vinci est une peinture murale à la détrempe (tempera) de 460 Å~ 880 cm, réalisée de 1494 à 1498 pour le réfectoire du couvent dominicain de Santa Maria delle Grazie à Milan .

Dans la nuit du 16 août 1943, l’église de Santa Maria delle Grazie est gravement endommagée par un bombardement aérien. La voûte et le mur est du réfectoire sont détruits. Même épargné, le mur de la Cène est victime de l’humidité causée par la destruction de la voûte. Il se couvre d’une couche de moisissure, nécessitant une nouvelle campagne de restauration menée en 1947 par Mauro Pellicioli. Pour cela, il utilise une nouvelle gomme-laque, diluée dans de l’alcool, qui semble effectivement avoir consolidé la pellicule de peinture sur la paroi.
Pour apprécier le miracle du sauvetage de la peinture , je joins la photo prise après le bombardement (la fresque est derrière la bâche !!!) .
Le “Castello Sforzesco”
Cette forteresse d’abord défensive est ensuite devenue la résidence ducale de la famille des Visconti du XIVe au XVe siècle. Partiellement détruite sous la république ambrosienne de 1447 à 1450, elle est réédifiée par le nouveau seigneur Francesco Sforza et devient une des plus élégantes cours d’Europe sous Ludovico il Moro et sa femme Galeas-Maria.
Plusieurs artistes participèrent à son aménagement et sa décoration comme Bramante ou Leonard de Vinci. Après 1535, subissant les diverses invasions espagnole, française et autrichienne, elle prendra sa fonction militaire pour évoluer en citadelle avec son fossé.
Mais à vrai dire nous ne venons pas en Italie pour voir des chateaux plus ou moins féodaux … ce ne sera pas le souvenir que nous garderons de cette ville si riche en monuments et musées .
En principe , nous remontons sur l’autoroute pour une étape jusqu’à Venise ou plutôt Mestre où nous fréquentons un terrain de camping proche d’un arrêt de bus pour Venise .
L’intérêt de ce camping est l’arrêt du bus à son entrée , pas question de prendre sa voiture pour se perdre dans les immenses parking aux portes de Venise ; le car nous dépose à la station des vaporetto .
Venise : nous voici maintenant sur le grand Canal , deux places à convoiter pour jouir du spectacle , à l’avant difficile , ou à l’arrière , à l’extérieur , où la vue à 180 degrés est incomparable .
Dans le monde , il est rare de contempler une telle richesse d’édifices et de monument , il est recommandé d’avoir un plan sur les genoux pour profiter de l’excursion .
Le summum est atteint avec l’arrivée sur la place Saint Marc .
Je ne veux pas me substituer aux guides de voyage , mais simplement témoigner que la visite de Venise n’est jamais achevée , et qu’il y a toujours un quartier à découvrir , d’autant que l’on peut jouer avec les saisons , même les « agua alta »ont leur charme !!! L’agua akta est
un phénomène de pic de marée particulièrement prononcé, qui provoque la submersion d’une partie plus ou moins grande de la zone urbaine insulaire. Ce phénomène est surtout fréquent en période automne-printemps, quand la marée haute arrive à recouvrir une bonne partie de la cité rendant difficile les déplacements par les rues de Venise (calle) et les espaces ouverts autour des édifices de Venise , sur la Place Saint Marc on circule avec des bottes ou sur des planches posées sur des parpaings !!
On tremble pour la sauvegarde de la ville et on attend avec impatience la mise en œuvre de barrages efficaces aux entrées de la lagune .
Il y a peu d’informations sur l’état d’avancement de ce projet en attendant la « mare alta « catastrophique qui alertera l’Italie et l’Europe !!
Mais prenons la route du Sud , nous passerons sans nous arrêter pour visiter les magnifiques Villas Palladiennes ( voir chapitre spécial 117)
Dans la marche vers le Sud nous hésitons entre l’ « autostrada » qui longe la mer Adriatique et celle , au centre qui rejoint Firenze
La route passe par Bologne et la visite de la ville nous émerveille .
De son âge d’or médiéval, Bologne a conservé un splendide centre historique que les italiens ont su préserver .Les Deux Tours (Due Torri), qui s’élèvent au-dessus des toits rouges de la ville, témoignent de ce riche passé. Aux XI et XIIe s., les riches familles bolonaises se faisaient construire des tours qui leur servaient de bastion.
Aujourd’hui, il reste une vingtaine de tours sur la centaine d’alors. Nous parcourons les rues à arcades (via Zamboni, via dell’Archiginnasio…) . La Piazza Maggiore est l’une des plus belles places d’Italie. Nous admirons les édifices médiévaux et Renaissance dans la Via Santo Stefano et la Strada Maggiore ainsi que la Basilica Santo Stefano voisine, un ensemble de quatre églises de style roman édifiées au VIIIe s.
Nous visitons l’église San Dominico construite en 1235 en l’honneur de Saint Dominique mort à Bologne en 1221
Avant la construction de l’autoroute la route Bologne Florence était infernale étroite , bombée avec le passage de deux cols à 1000 mètres d’altitude . Mais , la bonne surprise , à partir de Pistola d’emprunter l’une des première autoroute italienne , située intégralement sur le territoire de la région de Toscane, autoroute dite de Florence à la mer (Firenze-Mare), qui est historiquement la seconde autoroute italienne construite sous le régime fasciste après l’Autoroute des Lacs entre 1928 et 1932 .
Il est inhabituel , dans le récit d’une visite d’une ville aussi prestigieuse que Florence de commencer par faire l’éloge du terrain de Camping….et sa vue incroyable sur la ville et la Rivière Arno .
Voici la preuve de la vue de la ville à partir du Camping-car !!
Pour descendre dans la ville : deux solutions : par les escaliers jusqu’à l’ Arno ou en bus !
Je ne veux pas développer un guide de visite de Florence mais je ne peux que relater le plaisir de suivre le bord de l’Arno jusqu’au Ponte Vechio en m’émerveillant du corridor construit par Cosme en 1560 pour relier son palais à la ville pour ne pas être mêlé à la foule , ou plutôt pour ne pas être pris à partie par elle . Il n’avait pas que des amis car pour museler ses opposants, il utilisait deux techniques : le bannissement, très courant dans la République de Florence), mais aussi les « redressements fiscaux », qui consistaient à ruiner la victime en augmentant les taxes que celle-ci devait payer .
Je ne puis qu’énumérer les merveilles de Florence et comme je suis du côté du Palais Pitti , j’en profite pour manger dans un minuscule restaurant : RISTORANTE LA SAGRESTIA Via Guicciardini
Le Palais Pitti construit par la famille Pitti au 15 ème siècle à une façade de 200 mètres de long. A l’intérieur, il est possible d’y visiter la galerie Palatine, mais aussi le jardin Boboli (Giardino di Boboli) véritable puits de verdure au milieu de la ville. A chaque voyage nous visiterons une partie de ce palais ainsi que les magnifiques jardins de Boboli .
Je ne peux pas mettre une photo du palais , il faudrait un album complet
C’est Filippo Brunelleschi, vers 1440 qui imagina ce palais pour le marchand Lucca Pitti. Acquis par Cosme Ier de Médicis en 1548, il fut agrandi par Bartolomeo Ammannati (qui créa la magnifique cour), Giulio et Alfonso Parigi (qui donnèrent à la façade du palais ses dimensions actuelles), les architectes Giuseppe Ruggeri, Gaspare Maria Paoletti et Pasquale Poccianti, qui ajoutèrent les deux ailes latérales qui embrassent la place (appelée Rondò) ainsi que la Palazzina della Meridiana.
Le palais Pitti abrite plusieurs musées concernant, entre autres, l’art et l’histoire. Les vingt-cinq salles de la (Galleria Palatina) abritant les collections d’œuvres d’art rassemblées par la famille Médicis et par la dynastie Lorraine.
En revenant vers le centre de la ville on traverse le ponte Vecchio jusque sur la place de la Signoria
Installé à la terrasse d’un restaurant sur la place , je détaille les monuments de droite à gauche : la Loggia della Signoria qui abrite des statues antiques et renaissance , le Palazzo Vechio avec son beffroi de 94 mètres , siège du gouvernement de la ville , la galerie des offices qui permet de suivre l’évolution de la peinture italienne .

Je ne résiste pas à mettre mon tableau préféré de Boticelli : « la naissance de Venus » .
Mais le choc c’est après avoir parcouru la via Roma l’arrivée sur la place du Duomo !!
En période touristique il y a une longue file d’attente pour visiter les monuments . Cependant, face à la cathédrale on peut admirer longuement la porte de bronze du baptistère sculptée par Ghilberti qui y évoque l’ancien testament .
La coupole est l’œuvre de Brunelleschi qui réussit à dessiner un dôme ovoïde à double paroi et à en réaliser la construction sans échafaudage ! Avec Mylène nous irons voir cette prouesse architecturale en empruntant l’escalier entre les deux parois de la coupole …inouï !!
Je n’ai pas l’intention de relater les visites de tous les monuments de la ville ….on en a jamais fait le tour ….il faut y revenir de nombreuses fois !!!et c’est ce qu’on a fait … !!
La descente vers le sud permet de découvrir d’autres richesses : un arrêt s’impose à Arezzo. La ville est dominée par la Cathédrale et la forteresse Medici . Au coeur de la ville, la Piazza Grande mèle tous les styles architecturaux: les tours médiévales à côté du style renaissance de la Loggiato Vasari, et le Palais de la Fraternité de Lay, un exemple de synthèse est de style gothique et l’architecture de la Renaissance.
pour prendre la photo de l’Eglise Santa Maria della Pieve je dois assembler trois photos .la construction remonte au 12ème et 13ème siécle .
Son campanile aux cent trous (quarante en réalité) est devenu le symbole de la cité .
Dans notre marche vers le Sud nous prenons la route de l’ouest pour visiter San Gimignano appelée la “ville aux belles tours” qui possédait 72 tours dans son âge d’or. Actuellement, il en reste 14 qui surplombent la Vallée Toscane Elsa, elles donnent à la ville une certaine allure médiévale construite en brique , elle est entourée de remparts percés de cinq portes .
Les rues sont pavées en briques , on visite le Palazzo del Popolo , et l’église de Santa Maria Assunta .
En reprenant la route du sud nous arrivons à Sienne : Siena .
Nous connaissons Sienne surtout pour sa place en forme de coquille , en pente légère . C’est sur cette place qu’a lieu une course de chevaux, qui se tient deux fois par an (le 2 juillet pour le « Palio di Provenzano », et le 16 août pour le « Palio dell’Assunta ») dans la ville de Sienne, sur la Piazza del Campo, place centrale. Chaque couple cavalier/cheval représente un des dix-sept quartiers de la ville. Une grande parade précède la course qui attire des spectateurs du monde entier.
Le Palazzo Publico , avec sa façade légèrement concave , de style gothique data de 1310 , est flanqué d’une tour , torre del Mangia haute de 102 mètres .
On visite la cathédrale , la bibliothèque Piccolomini et le musée de l’Œuvre et on parcourt les rues et places de la ville . Mais c’est surtout l’architecture magnifique de la Piazza del Campo qui fait notre admiration .
Sur le coté de la cathédrale nous visitons la libreria Piccolomini fondée en 1495 pour y conserver la bibliothèque de Pie 2 , nous y admirons les fresques relatant la vie du Pape Pie 2 .
Un peu en dehors de la route du sud nous allons voir Montepulciano :située sur une hauteur , depuis la place centrale , la vue s’étend sur la vallée de la Chiana plantée de vignobles et d’oliviers .
Nous nous attardons sur la « Piazza Grande » avec son puits aux lions , où s’élèvent les plus beaux monuments : le palazzo comunale , le Duomu , le palazzo Contucci , le palazzo Tarugi et le palazzo de la Pretura .

Des fouilles archéologiques faites en 1868 ont exhumé un kylix à figures rouges représentant Fufluns, le dieu étrusque du vin jouant avec une ménade au cottabe, un jeu dans lequel le thème du vin est présent. Le document le plus ancien faisant référence au vin de Montepulciano date de 789. Il indique que le clerc Arnipert offre à l’église de San Silvestro ou San Salvatore in Lanciniano, sur un terrain avec des vignes dans le château de Policiano .
Ripetti dans son Dictionnaire historique et géographique de la Toscane cite un document daté de 1350 ayant trait aux modalités du commerce du vin à Montepulciano. Dans le milieu des années 1500, Sante Lancerio, vigneron du pape Paul III célèbre le vin de Montepulciano comme étant « un vin pour les seigneurs ». En 1669 des marchands anglais arrivent dans le Grand-duché de Toscane pour acheter du Moscadello di Montalcino et du Vino Nobile di Montepulciano .
Une dégustation s’impose ainsi que l’achat de quelques bouteilles .
Dans notre marche vers le sud par la via via flaminia qui se raccorde sur le grande raccordo anulare .
Cela tombe bien car notre guide camping nous indique un terrain au nord de Rome : le Happy Camping !
Comme le montre le petit dépliant du camping , nous avons toutes les facilités pour aller à Rome : un car pour atteindre la gare de Prima porta , un train pour la gare de Flaminio située à coté de la plazza del Popolo ! où nous fréquentons un petit café ….divin .
Sur la photo aérienne la gare est en bas à gauche , le café à droite sous la porte ……Mais j’arrête là ma relation de la visite de Rome !!








