106- Voyages en Yougoslavie
Dans les années 60 (1960 - 1965) les frontières vers l’est sont « peu » ouvertes au tourisme individuel .
Nous disposons d’une voiture , Ford anglaise et d’une petite caravane légère « Pitt » de moins de 300 kg .
Nous sommes tentés par un voyage en Yougoslavie …seul pays de l’est à autoriser le voyage individuel : Le visa est délivré à la frontière.
La Yougoslavie , à nos yeux est auréolée par la résistance à l’armée Allemande , par le patriotisme de Tito et l’ouverture du régime vers une certaine démocratie .
Nous nous procurons la carte des routes carrossables en 1963 , qui en dehors de l’autoroute Zagreb-Belgrade (à deux voies construite par les chantiers de jeunesse ) , ne comporte que peu de routes « en macadam » …le reste est qualifié prudemment de « routes en construction » .
En Italie , jusqu’à Trieste la route est splendide , mais la frontière passée , avec le visa en poche , nous trouvons une petite route bombée , étroite mais roulante , comme en France dans les années 50 .
Mais rien ne vaut une photo (même floue pour présenter notre attelage !!)

Les suspensions de la « Consul » et de la caravane « Pitt » encaissent assez bien les nids de poule .
Sur la route du sud en bord de mer , après Rijeka nous roulons au bord du précipice et nous rencontrons les camions coté falaise ( la route est « taillée » dans la roche , et chacun sait que reculer avec une remorque est un exercice dangereux ) .
Cependant le spectacle côté mer est extraordinaire …une vue quasi aérienne sur le chapelet des îles
La route est parfois si étroite que des manœuvres pour croiser les camions deviennent de plus en plus périlleuses .
Cependant tout se passe bien jusqu’à Rijeka , …à condition d’avoir une bonne roue de secours et des démonte-pneus car les silex des routes sont agressifs pour les pneus . Nous sommes surpris lorsque nous faisons poser des pièces sur les chambres à air lorsque les garagistes allument des petits feux de Bengale !!! pour vulcaniser les pièces …ce procédé se révèlera catastrophique pour les chambres à air qui sont cuites ….et deviennent poreuses .
Parfois , pour se dégourdir les jambes , Nelly marche à côté de la voiture , qui n’accepte de rouler q’en « première » ( 6 à 10 kilomètre à l’heure !) .
La route devient « roulante » et moderne en arrivant sur le magnifique Pont de Maslenica c’est un pont en arc qui enjambe le détroit Novsko Îdrilo (ou Détroit de Maslenica) entre la Mer de Novigrad (Novigradsko More) et le Canal de Velebit (Velebitski Kanal) . Il mesure 315,3 mètres de long, 10,5 mètres de large et il est situé à 55 mètres au dessus de l’ eau.
La Mer de Novigrad (Novigradsko More) que nous traversons est une baie enclavée elle-même prolongée par le détroit Karinsko Îdrilo et la Mer de Karine ,.

Enfin après toute cette route défoncée et poussiéreuse , nous atteignons la ville de Zadar
Notre commencons la visite de Zadar par la Porte de la Terre Ferme (1543), située à proximité du port. Cette porte fortifiée est ornée d’une imposante statue de lion. Une fois que nous l’avons franchie, nous pouvons admirer, la Tour et le Palais du Capitaine qui datent du XIIIe siècle. Nous traversons la place Petra Zoranica et nous arrivons sur la place Sime Budinica qui accueille l’Eglise Saint Siméon. Elle nous mène à la Place Narodni et ses monuments variés. A présent, nous prenons la rue Siroka. A son terme, deux monuments emblématiques de la ville se présentent à nos yeux. L’Eglise Saint Donat, et tout près, se dresse la superbe Cathédrale Sainte Anastasie, un chef-d’oeuvre de l’Art roman en Croatie.
Les terrains de camping qui reçoivent beaucoup d’Allemands sont superbes et bien équipés en sanitaires .
Nous reprenons la route du sud , mais la route devient de plus en plus difficile , heureusement la vue dur la mer est sublimes , les iles et les ilots se succèdent en plans successifs et à 10 km heure même le conducteur peut en profiter .
Un dernier bac pour Sibenik et nous arrivons à Split , ville dont l’histoire …et les monument méritent qu’on s’y arrête :

Le fondateur de Split fut l’empereur romain Dioclétien (245-313). Entre 295 et 305, il fit construire un immense palais pour finir sa vie dans le pays qui l’avait vu naître. Pendant trois siècles, les seuls occupants de cet édifice furent des monarques romains.
Tout changea au VIIe siècle. A cette époque, les invasions slaves poussèrent les habitants de Salone, une colonie romaine voisine, à venir se réfugier dans le Palais de Dioclétien. Dès lors, une véritable vie urbaine commença à se développer à l’intérieur et à l’extérieur de l’enceinte fortifiée. Split était réellement née.
Après la chute de l’Empire romain d’Occident, Split tomba sous le joug de Byzance. Cependant, elle bénéficia d’une relative indépendance du XIIe au XIVe siècle. Cela lui permit de se développer et de connaître un essor économique sans précédent.
En 1420, Split fut conquise par Venise. La ville connut un fort déclin. De plus, elle fut menacée par les invasions turques. C’est pourquoi d’imposants remparts furent construits au XVIIe siècle. La domination vénitienne prit fin en 1797.
Presque immédiatement, l’empereur d’Autriche devint le souverain de la Dalmatie et par conséquent, de Split.
C’ est la résidence impériale fortifiée construite par l’empereur Dioclétien pour s’y retirer après son abdication volontaire en 305. C’est l’un des édifices de l’Antiquité tardive les mieux conservés.
L’empereur Dioclétien y vécut l’essentiel des dernières années de sa vie et, à sa mort, son corps fut déposé dans un sarcophage placé dans le mausolée qu’il y avait fait construire.
Le palais est un témoignage exceptionnel de la mise en scène architecturale de l’idéologie tétrarchique qui ne survécut pas à son fondateur. Réunissant une résidence de prestige, un temple dynastique et un mausolée,
Après la disparition de son commanditaire, le palais continua jusqu’au VIe siècle de servir de résidence officielle pour l’administration provinciale et de grands personnages en exil, mais elle abrita aussi une manufacture de textile. Après les invasions slaves, une petite ville se développa dans ses murs et succéda à Salone comme siège épiscopal et siège administratif des autorités byzantines. Elle finit par passer sous contrôle vénitien et demeura une place forte de la République jusqu’à la dissolution de cette dernière en 1797. L’intérieur du palais était organisé selon un plan en croix, desservi par le decumanus et le cardo. La partie nord comportait les logements des soldats et des serviteurs ; la partie sud abritait le péristyle, les temples et les appartements impériaux. Cette rigueur est moins visible aujourd’hui puisque l’on évalue à 900 le nombre d’appartements aménagés dans le palais depuis le Moyen Âge. La visite des salles souterraines permet de s’imaginer la configuration intérieure des appartements impériaux juste au-dessus, car les deux plans étaient similaires.
Lors de tous nos passages en Yougo , nous ne nous lasserons pas à visiter à nouveau ce palais .
Mais après cette halte de rêve , il faut bien reprendre la route , ou plutôt la piste , car dès qu’on s’éloigne d’une ville , la route se transforme en chemin .
La situation de la route se dégrade d’autant plus qu’un tremblement de terre (1962) vient de toucher cette zône , les villages de Drvenik , Zaostrog , sont en ruines …et désertes .
Nous passons la rivière Neretva sur un bac et prenons la route pour Dubrovnik .
Dubrovnik,,,, la plus belle ville de la méditerranéenne à partir du XIIIe siècle. Raguse de son ancien nom français (tiré de l’italien Ragusa . Elle fut autrefois la capitale d’une république maritime connue sous le nom de République de Raguse. , la « perle de l’Adriatique » est devenue une importante puissance maritime méditerranéenne à partir du XIIIe siècle. Bien que sévèrement endommagée par un tremblement de terre en 1667, Dubrovnik a pu préserver ses beaux monuments, églises, monastères, palais et fontaines de style gothique, Renaissance et baroque .
Cette visite de la ville est une récompense après notre aventure « automobile » sur les routes yougoslaves .
La voiture et la caravane installées sur les quais du nouveau port , la visite débute par la Porte Pile, l’entrée principale de la ville.
Après avoir passé la porte fortifiée, nous arrivons sur la Placa, une superbe promenade piétonnière. On prend le temps d’y flâner et d’admirer les édifices qui nousentourent. Sur notre gauche, nous visitons une vieille synagogue au monde (XIVe siècle). Et à droite nous tournons autour de la grande fontaine d’Onofrio .
C’est une fontaine monumentale à seize faces , surmontée d’un dôme : cette fontaine monumentale est surmontée d’un dôme, baptisée Onofrio du nom de son constructeur. Elle fait partie du système d’approvisionnement d’eau de la ville qu’Onofrio réussi à créer en apportant l’eau depuis le puits de Rijeka Dubrovacka, situé à 20 km de la fontaine.

A l’origine de l’artère, nous arrivons sur la charmante Place de la Loggia. Elle est entourée de monuments, tous plus intéressants les uns que les autres : l’Eglise Saint-Blaise, dédiée au saint patron de Dubrovnik. La rue Svet Dominika, située à gauche de la place. Elle débouche sur le couvent des Dominicains et les richesses artistiques qu’il recèle. Sur votre gauche, on peut admirer le Palais des Recteurs ainsi que la cathédrale du XIIe siècle.
Il ne nous reste plus qu’à déambuler dans les ruelles sinueuses et à profiter nonchalamment du temps qui passe….
Nous visitons la pharmacie franciscaine de « Male Brace » fondée dans le couvent franciscain de Dubrovnik en 1360 est la plus ancienne pharmacie d’Europe.
Elle avait pour fonction de soigner la population et les moines (le VI° Chapitre de la Règle des Franciscains demande aux frères de soigner les frères malades) et servait aussi de source de revenus aux moines. Le petit musée du monastère expose ce qui subsiste de la pharmacie : tableaux du XVe siècle, manuscrits, pots à pharmacie, instruments, récipients…

Nous nous installons à la terrasse d’un café restaurant avec vue sur le port et l’ile de
Profitons en pour lire l’histoire de la ville : La fondation de Dubrovnik remonte au VIIe siècle. A l’époque, les habitants d’Epidaure (Cavtat aujourd’hui), chassés par les invasions lombardes, décidèrent de se réfugier sur un rocher, très difficile d’accès. Ils baptisèrent leur nouvelle cité du nom de Raguse. La ville fut placée sous l’autorité de Constantinople et ne cessa de se développer. Elle devint, peu à peu, un comptoir commercial prospère, suscitant les convoitises. C’est pourquoi les habitants construisirent une enceinte fortifiée. Entre-temps, une cité du nom de Dubrovnik fut fondée non loin de là. Raguse et Dubrovnik fusionnèrent au XIIe siècle. La puissance économique de Dubrovnik ne cessa de croître et elle commença à faire de l’ombre aux autres cités méditerranéennes.
En 1205, Dubrovnik tomba sous la domination de Venise qui lui imposa une tutelle de plus de 150 ans. En 1358, le traité de Zadar la libéra du joug vénitien mais la plaça sous l’autorité de l’empire hongrois. Cependant, elle bénéficia d’une relative indépendance en matière de commerce et d’échanges. Elle devint une république autonome. Le XVIe siècle fut marqué par le rayonnement de l’empire ottoman.
Dubrovnik en devint une province en 1526.
L’année 1667 endeuilla profondément la cité. En effet, elle subit un terrible séisme qui fit 5 000 victimes et détruisit presque entièrement la ville. Dubrovnik fut rapidement reconstruite mais ne retrouva jamais les fastes d’antan.
En 1806, elle fut conquise par les troupes napoléoniennes. Cet événement marqua le glas du statut de république autonome dont elle jouissait. A l’issue du congrès de Vienne (1815), Dubrovnik fut annexée par l’Empire austro-hongrois. A la fin de la Première guerre mondiale, on l’intégra au royaume des Serbes, des Croates et des Slovènes.
Après avoir parcouru la ville nous prenons le bateau pour l’île de Lokrum située au large du port , la végétation de l’île comprend des forêts de pins , de cyprès , de chênes et des lauriers roses …de plus des essences tropicales y ont été importées . Nous parcourons le chemin côtier de ce petit paradis . Et profitons de l’opportunité de se baigner dans les eaux chaudes . Le principal intérêt de cette excursion c’est la vue magnifique sur la ville , ses murailles et son port ,
Mais les meilleures choses ont une fin et nous reprenons notre « marche » vers le sud après un dernier regard sur l’extraordinaire place de la loge .
Et notre félicité ne sera pas éphémère car dans l’étape suivante , parcourue sur un bon « macadam » , une bonne surprise nous attend : les Bouches de Kotor : une merveille de la nature .
Les bouches de Kotor forment une baie qui est souvent considérée à tort comme le fjord européen le plus méridional. En réalité, la baie n’a pas été formée par le passage des glaciers mais constitue un canyon ennoyé. Elle est composée de plusieurs golfes intérieurs profonds de 40 à 60 m reliés entre eux par de profondes passes et formant ensemble l’un des meilleurs ports naturels d’Europe. Après avoir roulé au ras de l’eau durant 30 kilomètres nous arrivons à Kotor .
Vers l’intérieur, les longs murs de la ville de Kotor se trouvent prolongés vers le bastion Saint-Jean, sis à une altitude de 280 mètres au-dessus de l’eau, les bouches de Kotor sont dominées de 1 894 m par la plus haute montagne de la côte adriatique .
La vieille ville de Kotor, entourée d’une impressionnante muraille de défense, est particulièrement bien préservée et classée sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.
Entre 1420 et 1797, Kotor et ses environs dépendaient de Venise. Cette influence vénitienne se remarque particulièrement dans la structure et l’architecture de la ville.
Pour sortir de ce « fjord »… il y a deux solutions : faire le tour du bras de mer …très long ou grimper dans la montagne par une route en lacets vertigineuse avec en prime un point de vue inoubliable sur « la bouche » .
Ensuite il suffit de redescendre sur Budva.
Au delà de Budva nous roulons vers une nouvelle « perle » : la presqu’ile de Sveti Stephan où nous nous installons « insolemment » sur le parc auto de la Plage .

Ancien village de pêcheurs fortifié datant du 15ème siècle, elle est construite sur un îlot rocheux reliée à la côte par un étroit isthme de sable. En 1960, sous l’impulsion de Tito, l’île se métamorphose en un village-hôtel de luxe, symbole du pays et haut lieu de villégiature pour les personnalités royales, politiques, de la mode et du cinéma.
Au début du siècle Sveti Stefan était un jolie petit village de pècheurs sur une presqu’île. Un promoteur acheta le village au complet et le transforma en « resort » très select. Ce resort était très populaire auprès des riches et célèbres dans les années ’60 mais perdu sa popularité dans les années ‘90.
Quand nous quittons Sveti Stefan et la côte adriatique c’est un peu l’angoisse car sur notre carte routière à partir de la ville de Pec …il n’y a plus qu’un pointillé sur la carte routière …autrement dit plus de route !
Nous passons une rivière à gué …mais la chose la plus surprenante est de nous engager dans un tunnel en construction …rouler entre les wagonnets et les tas de rochers …et le comble est atteint lorsque dans la lumière des phares un échafaudage apparaît sur lequel des ouvriers au marteau-piqueur découpent la voûte du tunnel … il faut attendre qu’ils déplacent l’échafaudage et nous pouvons reprendre cette traversée extraordinaire que nous referons 20 ans après à 100 à l’heure en J5 !!!
Effectivement à partir d’Andrijevica nous roulons dans des chemins en première ou en seconde ..parfois nous sommes en plein champs ou plutôt dans des landes ou l’on perd la trace des charrettes …constamment nous interrogeons les autochtones : Pec…Pec …. Ils répondent par un signe : plus loin plus loin ….notre moyenne est de 15 kilomètres par heures , nous n’en menons pas large .
Nous faisons une brève arrêt pour viiter un monastère à Pecka-Bogoro ….nous admirons les magnifiques icônes qui s’illuminent à la lumière des cierges .
Cet arrêt « civilisé » nous rassure sur notre itinéraire « diabolique » , et nous poursuivons , parfois à la boussole notre périple vers l’est : Pristinia !
L’arrivée sur la grande route pour Skope est comme un retour à la civilisation , une occasion de remplir le réservoir d’essence et le Jerrican ! le faible indice d’octane de l’essence locale nous invite à lever le pied de l’accélérateur chaque fois que le moteur « cliquette ».
(La combustion du mélange dans le cylindre commence normalement après l’étincelle. Mais il arrive que combustible comprimé atteint son point d’auto-allumage et s’auto enflamme à plusieurs endroits. Les micro explosions qui en résultent produisent des vibrations , elles sont très vives et peuvent rapidement créer des points chauds qui accentueront encore plus le problème. L’accumulation de micro explosions va arracher ou faire fondre une petite quantité de métal sur le sommet du piston ou sur les parois du cylindre et des segments. Au bout de quelques temps (selon l’intensité) cela conduira à la destruction du piston, des segments ou des parois du cylindre !!!! .
La seule solution c’est le pied léger sur l’accélérateur et de ne pas hésiter à rétrograder)
Et nous campons dans la ville de Skopje sans savoir qu’ un jour plus tard …le 26 juillet 1963 , la ville sera « rasée » par un tremblement de terre .
Après une rapide visite de la ville (il était temps car tout ce que l’on a vu a été détruit) nous reprenons la route pour la Bulgarie .
Les relations entre la Yougoslavie et la Bulgarie ne sont pas au beau fixe car plus on approche de la frontiére plus la route se dégrade ,,,, en pleine nuit nous escaladons (le mot n’est pas trop fort ) le col qui sépare les deux pays …en effet il faut absolument passer la frontière avant minuit pour bénéficier d’un visa de transit de deux jours pour la Turquie !!! ouf à 11heures du soir nous sommes au poste frontière .
En dehors des formalités longues et fasticieuses pour passer d’état à un autre , il faut ajouter l’épreuve du « pédiluve » .
En réalité ce n’est pas le bon « nom » , je consulte le dictionnaire :
Le rotoluve est destiné à nettoyer et/ou désinfecter les pneus et les roues de véhicules circulant sur les routes ou chemins (vélo, moto, voiture, tracteur,camion) et qui seraient susceptibles d’avoir été contaminés par des organismes pathogènes et de les transporter. C’est un dispositif qui complète les mesures-barrières destinées à bloquer à la source une épidémie.
En désinfectant au moins les pneus qui sont les plus en contact direct avec le sol, le rotoluve diminue le risque de dispersion d’organismes pathogènes par les engins de transport.
À titre d’exemple, dans le cas de la fièvre aphteuse, pour désinfecter des pneus, on utilise généralement de la soude caustique à 8 g/litre
Ainsi désinfectés nous terminons notre voyage en Yougoslavie ( il y en aura 6 en tout )…visites ou transits .





