89- Safari-Photo au Kénya et Tanzanie 1993

Pierrette Redor est une militante de la cause animale , le mot safari aurait du la rebuter tel qu’on le trouve dans le dictionnaire :  « Expédition de chasse en Afrique Noire » .

Il suffit d’accoler le mot « photo » pour en faire un terme acceptable .

C’est donc l’amour des animaux qui nous fait accepter ce safari-photo au Kenya et en Tanzanie .

Les participants : Pierrette et Serge Redor , Nelly et Claude Josset  auxquels se joignent un jeune couple de parisiens .

AFRICATOURS nous propose un safari-photo en 4X4 avec chauffeur guide parlant anglais .

Pour nous , français éduqués dans la tradition de l’Empire Colonial Français (livres d’histoire-géo des années 50 ) , nous ignorons tout de l’Afrique de l’ Est :

A la fin du 1er millénaire, des peuples bantous migrèrent d’Afrique centrale dans la région équatoriale . A partir de 1500 « apr. J.-C. » arrivèrent les peuples nilotiques venus du Soudan. Ces peuples forment maintenant les trois-quarts de la population du Kenya. Le Kenya fut brièvement un protectorat allemand avant de devenir un protectorat britannique puis une colonie anglaise en 1890. Le pays est indépendant depuis le 12 décembre 1963.

Pourtant , le film « out of africa » nous a révélé le contexte de la première guerre mondiale dans cette contrée d’Afrique : une jeune aristocrate danoise, rejoint le Kenya - à l’époque, colonie britannique - pour épouser le frère de l’amant qui n’a pas voulu d’elle. Elle en vient vite à éprouver un amour profond pour l’Afrique, alors que l’Europe entre dans la Première Guerre mondiale. Elle s’acharne à faire pousser des caféiers sur les terres nues et désolées de sa ferme, dans l’espoir de protéger la tribu africaine qui y vit. Délaissée par son mari volage, Karen s’éprend violemment d’un chasseur, Denys (Robert Redford), aussi libre et farouche que les fauves qu’il poursuit.

Mon regret est de ne pas avoir visité la ferme de Karen dans les environs de Nairobi où elle vécut de 1926 à 1931 .

Nous atterrissons donc à Nairobi le 3 Septembre 1993 après un voyage presque sans décalage horaire .

Les zônes urbaines n ‘ont pas très bonne réputation au Kenya  , et les touristes sont rapidement invités à partir en « safari » .

Notre guide : Freddy parle anglais et pilote un van Nissan essence avec une virtuosité de pilote de rallye .

Sur les pistes en « tôle ondulées » , rouler à  30 km/h  à l’heure est impossible , les vibrations sont intenables et les vitesses sautent !!! , puis vers 60 km/h les vibrations diminuent …à 90 km/h les roues ne touchent plus le sol et le pilotage devient un art que maîtrisent les pilotes de rallye du « Dakar » .

A cette vitesse la piste devient presque agréable ..même pour Pierrette qui a sanglé une ceinture lombaire pour son dos fragile .

Nous fonçons donc vers notre premier parc : « l’Ambroseli parc »

Le parc national d’Amboseli est le deuxième parc le plus visité du Kenya. Hemingway fut fasciné par le coin et s’en inspira pour écrire Les Neiges du Kilimandjaro. Il faut dire que le parc a de quoi faire rêver, au pied du célèbre Kilimandjaro. Le parc national d’Amboseli, l’un des plus vieux du Kenya, compte pas moins de 1 000 éléphants, des buffles, gnous, gazelles, antilopes, hippopotames…sur une surface réduite de 400km2 .

Nous logeons dans la somptueuse « Amboseli Serena Lodge »

la terrasse de l’hotel offre une vue unique sur un point d’eau où tour à tour les animaux viennent se désaltérer . Cette eau provient des neiges du Killimanjaro qui domine la plaine . Ce point d’eau  n’intéresse pas que  les animaux sauvages et  nous assistons à la venue de troupeaux des Masaï qui sont installés dans le parc .

Et la nuit tropicale tombe sur le parc bruyante des cris d’animaux et avec un formidable coucher de soleil qui découpe la cime des arbres .


les petits singes Vervet grappillent des gâteaux sur les tables de la

terrasse de l’hôtel . Il faut s’en méfier car ils chapardent tout …même les appareils photos .

Le matin du 5 Septembre nous partons vers l’est en direction de la réserve de Tsavo , toujours aux pieds du Kilimandjaro .

Nous traversons le lac asséché d’Ambrolesi propice aux mirages .

Après quelques heures de pistes empruntées « pied au plancher » , nous arrivons dans le parc National de Tsavo .

Avec plus de 20 000 km2 de superficie , le Parc National de Tsavo est la plus étendue des réserves du Kénya , il y a sur l’étendue de la réserve entre 6000 et 8000 éléphants et environ 100 rhinocéros.

Les girafes Masaï ont beaucoup de mal pour boire , elles doivent plier les jambes de devant en s’agenouillant , position qui les rend très vulnérables . Ces animaux possèdent un cœur très puissant pour envoyer le sang vers le cerveau .

Les impalas sont des animaux très gracieux , seuls les mâles ont des cornes , ils échappent à leurs prédateurs par leur rapidité : 90 km/h et par leurs bonds prodigieux , jusqu’à 10 m !!

Une bande verticale noire orne les cuisses et la queue qu’il exhibe pour avertir ses congénères d’un danger .

Nous faisons une rencontre étonnante avec un énorme éléphant , plus proche du mammouth , sans doute un « vieillard » !!

La gazelle de Thomson vit uniquement en Afrique de l’Est (Kenya , Tanzanie , Ethiopie ) . Elle fait des pointes de vitesse à plus de 60 km/h .

Elle tire son nom de l’explorateur Ecossais Joseph Thomson .

Les Gnous bleus sont des bovidés étranges , mesurant 1,50 m au garrot , pour un poids de 200kg , ils sont des nomades typiques des savanes d’Afrique , célèbres pour leurs grandes migrations .

Leur apparence est celle du cheval pour le corps , la queue et la crinière , avec la tête et les cornes du bœuf , et les pattes de l’antilope !!

Les Hyènes ont un aspect trapu avec un arrière-train plus bas que l’avant , leur pelage marron peut être rayé ou tacheté . bien que mangeant des animaux déjà morts , la hyène est un redoutable chasseur en bande . Ses machoires , les plus redoutables de tous les mammifères  exercent une pression  de 3  tonnes au cm2 (à comparer avec les 150 kg/m2 du loup) .

Dans une zône humide nous rencontrons un hippopotame …hors de l’eau !

Nous visitons un camp Masaï qui nous paraît « authentique » !!

Après une longue journée nous arrivons à Taïta Hills Lodge , mi-lodge , mi hôtel Hilton !!

Le Lundi 6 Septembre , nous continuons à tourner autour du Kilimandjaro et nous arrivons à Taveta à la fontière avec la Tanzanie .

Nous changeons de chauffeur …et de véhicule ..pour un Toyota diesel avec Essaoudi comme conducteur .

Nous avons un visa et tout se passe bien .

Aujourd’hui nous parcourons encore 350 km dont 100km de piste .

Notre étape nous amène au Tarangire National Park et nous logeons à la Tarangire Safari Lodge .

A l’entrée du parc nous sommes accueilli par un éléphant qui se désaltère .

Le parc fait partie de l’immense écosystème de la steppe Masaï. Lors de la saison des pluies, les grands troupeaux d’herbivores se répartissent sur plus de 20 000 km©˜, mais dès que les pluies cessent au mois de juin ils migrent vers le dernier point d’eau permanent de la région : la rivière Tarangire. Ainsi, en fin d’hiver (août-octobre), le parc abrite une très forte concentration d’animaux, en particulier des éléphants.

là où l’éléphant passe , les arbres trépassent :

mais la nature est cruelle , pourquoi un éléphanteau gît mort sous un tronc d’arbre ? accident ou action délibérée des éléphants adultes pour protéger sa dépouille … cependant les croque-morts sont à l’œuvre !

Il est rare de pouvoir contempler le magnifique plumage des vautours :

mais on est surpris de découvrir que le marabout est un charognard .

Le soir du 7 Septembre nous arrivons au « Lac Manyara Hotel » .

Le parc est de petite taille, 325 km©˜, et en saison humide plus des 2/3 sont recouverts par le lac Manyara. Les années les plus sèches, le lac peut s’assécher complètement, ce fut par exemple le cas en 1961 . Le parc se présente comme une bande de terre allongée, de 50 km de long environ, coincée entre le horst occidental du grand rift et le lac. L’espace entre le lac et la falaise haute de 600 mètres est très réduit, autour de 4 km à l’extrémité nord du parc, pas plus de quelques centaines de mètres au sud. la flore est particulièrement variée. L’extrême nord du parc est couvert d’une forêt tropicale dense, alors que plus au sud la forêt devient plus clairsemée et à proximité immédiate du lac disparait pour laisser la place à des prairies ou des marécages.

Les zones de forêts clairsemées et les prairies abritent la faune est-africaine traditionnelle: troupeaux de buffles, girafes et éléphants entre autres. Parmi les prédateurs, les lions se sont adaptés à un environnement très boisé et passent le plus clair de leur temps dans les arbres.

Le lac Manyara est le refuge de nombreux oiseaux et mammifères. Les abords du lac sont peuplés, à certaines époques de l’année, par des milliers de flamants roses, mais aussi de nombreux pélicans, marabouts, oies d’Egypte, spatules, ibis, aigles pêcheurs, en tout plus de 400 espèces recensées.

la rivière Mosquito s’élargit avant de se jeter dans le lac pour constituer « l’Hippo-pool » .

après ce safari-photo nous repartons vers le Ngorongo Crater avec un arrêt repas à « Gibbs Farm » .

Le matin du 9 Septembre , il nous a fallu 4 ou 5 heures pour parvenir au « Ngorongoro crater » .

Il s’agit d’une caldéra , c’est à dire un effondrement du sol d’origine volcanique d’un diamètre de 20 kilomètres , avec une dénivellation de 70 mètres .

Le Ngorongo crater lodge est installé sur le bord du cratère avec une vue incroyable sur le cratère

Niché sur les bords du cratère, le Ngorongoro Crater Lodge offre une vue époustouflante, à plus de 2000 m d’altitude. Mais c’est surtout l’architecture et la décoration du lodge qui lui confèrent sa singularité : elles mêlent inspiration africaine et style baroque ! Les lustres de cristal sont donc suspendus à des toits de feuilles de bananier, les coussins colorés égaillent les baldaquins de Zanzibar .

Après avoir descendu les 700m à pic en Land Rover on circule dans le cratère de 260 km2 . .

le spectacle dans le cratère est très varié : nous circulons à travers savanes , steppes , marais et petits bosquets d’acacias .

Les rhinocéros noirs sont relativement bien protégés dans le cratère , et une caserne de gardes est implantée près de l’hôtel ! .

certains rhinocéros ont des cornes d’une taille exceptionnelle !

les troupeaux de gnous paissent tranquillement

ainsi que les zèbres qui se pressent autour des sources :

Mais il y a des  prédateurs dans cette arche de Noé : les lions et les lionnes ont une nourriture importante !!! mais ils souffrent de consanguinité .

autour des points d’eau du marais de Mandusi , les aigrettes et les pélicans blancs côtoient les hippopotames .

Après le Cratère de Ngorongoro , nous allons parcourir 900 km pour rejoindre la Shaba National Réserve au Kénya .

Le voyage dure deux jours /

Vendredi 10 Septembre : nous partons le matin de Ngorongoro avec 110km de pistes éprouvantes jusqu’à Makunyuni , puis 80 km de goudron jusqu’à Arusha .

Après un déjeuner à Arusha au New Safari Hôtel .

L’après-midi nous parcourons les 108 km pour atteindre la frontière Tanzanie-Kénya .

Nous n’avons qu’un seul visa d’entrée au Kénya et pour ce retour avec un deuxième passage de la douane , nous avons peur d’être refoulés car nous n’avons qu’un seul visa …mais tout se passe bien au poste frontière de Namanga . Nous retrouvons avec plaisir notre chauffeur-guide du Kénia .

De Namanga à Nairobi , les 273 km de bonne route sont parcourus à vive allure , mais nous arrivons à la tombée de la nuit à Nairobi .

Ce Samedi 11 Septembre , nous prenons la route du nord , nous nous arrêtons successivement à côté d’un champ de haricots verts , dans une plantation de caféier , au marché de Karatina , puis sur une aire de Pic-nic à l’entrée du mont Kenya .

Lors de notre passage de l’équateur nous sommes conviés à une expérience sur l’effet Coriolis : le sens de rotation de l’écoulement de l’eau dans un récipient qui se vide dépend de la force de Coriolis due au sens de rotation de la terre .

Conclusion : à l’équateur : pas de rotation , mais à 10m au nord l’eau tourne dans le sens des aiguilles d’une montre !!! et à 10m au sud la rotation s’inverse !! L’expérience est truquée mais comment ??? ma licence de science ne me permet pas de comprendre l’astuce .

Nous arrivons à midi dans la Réserve nationale de Samburu :

(165 km) elle borde les rives de la rivière Ewaso Ng’iro. Elle est limitrophe à la réserve de Buffalo Springs et voisine avec celle de Shaba.

Avec un climat semi-aride, les paysages de Samburu sont dominés par les broussailles et les petits acacias parasols acacia tortilis. La rivière est bordée de majestueux acacias elatior ainsi que par les palmiers dooms.

Nous logeons dans le superbe hotel Savora Shaba .

Cette nouvelle réserve nous permet de découvrir des animaux différents des autres régions , par exemple la Girafe réticulée possède un pelage sombre avec un dessin plus régulier que celui des girafes du sud .

Le grand koudou est une antilope dicrète au corps couvert de longs poils marron avec des raies blanches verticales . De taille imposante : 1,50 m au garrot , il pèse de 200 à 300 kg et possède deux cornes qui s’enroulent en trois spires .

La gazelle-girafe ou gérénuk se distingue des autres

antilopes grâce à son très long cou .

Elle se nourrit principalement de feuilles d’acacias .

Pour manger les pousses , les bourgeons et les fleurs des arbres , elle se dresse sur ses pattes de derrière et peut rester ainsi longte

mps , atteignant une hauteur de plus de deux mètres .

Elle possède des membres très fins , de grands yeux et de larges oreilles .

Le mâle est le seul à porter des cornes qui sont fines , courtes et cylindriques .

Vivant en petit groupe ou en couple elle s’associe aux facilement aux gazelles de Grant ou aux oryx .

Le léopard ou panthère est essentiellement nocturne , la journée il se repose , généralement  allongé sur une branche les membres pendants .

Les réserves de Samburu et Buffalo Spring sont séparées par la rivière Ewaso Ngiro bordée par une forêt galerie , sur ses rives nous apercevons des troupeaux d’éléphants .

La rivière nous révèle quelques surprises : un « crocodile du  Nil » qui se réchauffe au soleil et un « varan du Nil » sorte de monstre préhistorique !

Le varan du Nil (Varanus niloticus) est un lézard de taille imposante de la famille des Varanidae . Ses membres sont bien développés et permettent à l’animal de ne pas ramper que ce soit en marchant ou en courant. Il est semi-aquatique, c’ est un très bon nageur et un adulte peut rester sous l’eau pendant plus d’une demi-heure. Les narines sont placées vers le haut du crâne pour mieux respirer en surface. La queue est utilisée comme organe de propulsion .

Les points d’eau sont des lieux extraordinaires pour l’observation des animaux qui viennent se désaltérer .

Le soir , les crocodiles viennent près de l’hôtel attirés par les restes du restaurant .

Le matin nous suivons  deux jeunes guépards qui partent en chasse à travers la savane , ni la masse de notre 4X4 ni le bruit de moteur ne trouble leur progression vers les troupeaux d’antilopes .

Il s’agit de gazelles de Grant dont  la vitesse les met à l’abri des prédateurs .

Les Zèbres de Burchell se distinguent par des rayures nettes , assez espacées et sans lignes intermédiaires

Le Topi est une antilope au pelage soyeux marron roux avec de petites cornes annelées .

Une petite bosse sur le dos au dessus des pattes antérieures lui donne une silhouette un peu maladroite .

Le mâle vit avec un harem de 6 à 20 femelles accompagnées de leurs petits .

Ils se regroupent en troupeaux plus importants lors des migrations .

Parfois on rencontre une Autruche qui peut courir très très vite !

De Saba à Nakuru ,  nous parcourons 300 km dont 150 de pistes avec 2 crevaisons !

Avec un arrêt au pieds du mont Kénya avant Nanyuki , et une magnifique vue sur cette montagne , pour une fois sans nuages , c’est le second sommet d’Afrique avec une altitude de 5200 m . C’est un massif d’origine volcanique .

Ensuite nous faisons un arrêt repas à Nyahururu aux Thomson’s Falls .

Nous franchissons ensuite l’étonnante vallée du Rift verdoyante et remarquablement cultivée .

Le Rift est une énorme faille qui sépare la plaque africaine et la plaque arabique , sa vitesse d’ouverture est de 1 cm par an , cette faille connaît une activité volcanique .

la dépression du rift est fertile et verdoyante

Le 13 Septembre nous partons pour le Lac Nakuru , c’est l’un des lacs de la vallée du grand rift. C’est un lac alcalin qui accueille environ 1 million de flamants rose il est protégé par un parc national. Le Lake Nakuru national park a été créé en 1967 et couvre une surface de 188 km2 . Il se trouve à une altitude de 1758 mètres. Plus de 400 espèces d’oiseaux y vivent, on y trouve également des rhinocéros noirs (qui ont été réintroduits après avoir disparu), des lions, léopards et de nombreux herbivores comme la girafe de Rothschild, des gazelles et des hippopotames.

Les flamants roses se nourrissent des algues spirulia qui se développent dans les eaux alcalines .

et les pélicans leur préfèrent les poissons tilapias grahami qui prospèrent dans ces eaux de consistance visqueuse .

Sur les rives du lac on trouve une végétation étrange : quelques accacias , mais des milliers d’euphorbes candélabre , des plantes grasses en forme d’arbres de 10 à 15 m de haut qui semblent appartenir à l’ère tertiaire !!!

Nous passons la nuit au Sarova Lion Hill avec

une vue magnifique sur le lac .

Le lendemain , 14 Septembre , nous reprenons la route du sud

pour rejoindre la Masaï Mara National Reserve ,

à la frontière avec la tanzanie .

Nous parcourons 220 km , en majorité des pistes

Jusqu’au Mara Savora Lodge  .

La réserve nationale du Masai Mara est une réserve nationale située au sud-ouest du Kenya. C’est le prolongement naturel du Parc national du Serengeti situé en Tanzanie. Elle tient son nom de la tribu qui vit sur ses terres, les Masaïs, et de la rivière qui la traverse, Mara.

Il s’agit d’une grande étendue de savane dans laquelle se croisent de nombreuse espèces :

Nous sommes stupéfaits de pouvoir observer les lions de si près , ils semblent ignorer les véhicules qui circulent autour d’eux , ils mangent , ils dorment , et  il copulent ( ce sont des champions ) .

Les lionceaux s’entraînent à dévorer un zèbre que leur mère vient de tuer (les mâles ne font rien , ce sont les lionnes qui chassent).

le lion se réveille pour traîner la dépouille du zèbre à l’ombre !!

Mais dans la réserve il y a trop de touristes et parfois il y a une dizaine

de minibus autour des animaux .

Nous avons le privilège de voir un troupeau de rhinocéros qui ne sont qu’une trentaine dans la réserve.

Une mère Rhino trouvant que nous nous approchons trop près de son petit fait mine de charger … notre chauffeur enclenche la marche arrière !!!

Je n’ai jamais fait autant de photos que dans cette réserve , véritable arche de Noé , mais je ne résiste pas à vous montrer ce magnifique guépard .

Malgré le manque d’eau , les hippopotames ont trouvé un étang pour se rafraîchir .

Un éléphanteau agite ses oreilles comme dans le dessin animé de Walt Disney .

Je regrette de ne pouvoir vous montrer les dizaines de photos que nous faisons dans ce parc …si vaste et qui se poursuit en Tanzanie !

Je ne sais pas si c’était une bonne idée de terminer ce voyage , le soir du 16 Septembre , par un diner au Carnivore restaurant de Nairobi …je ne m’étendrai pas sur le Menu : l’homme est un carnivore sans scrupules ( Pierrette n’a mangé que des légumes ) .